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Carnet de bord d'un chat domestique jour 1

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Audelmi

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Carnet de bord d’un chat domestique jour 1
Prologue :
Chers « amis » à deux pattes,
Je me présente ici en porte-paroles de nous, les chats domestiques pour vous faire part du mécontentement que nous éprouvons.
Cela ne pouvait plus durer. Il fallait que l’on en parle. C’est intolérable et pour le moins invivable !
Savez-vous ce que cela fait d’être ce que nous sommes ? En toute évidence, non. Et je vais remédier à cela. Je vais vous conter la vie d’un chat en 5 jours. ( je n’ai pas réussi à négocier plus au conseil des chats) Les moments de tristesse, de colère, de peur, de joie, mais pas de sommeil, cela ne servirait à rien.
Voici donc Le carnet de bord d’un chat domestique

Jour 1 :
Je m’appelle Stritus, dumoins c’est le nom que m’a donné mon maître. (en vérité, je m’appelle Charles) Mon maître, lui, se prénomme Jean. Il est stupide, mais je l’aime bien.( plus ou moins) Envers moi, il est tout aussi stupide mais affectueux. Son manque de compréhension lui fait beaucoup de torts, en particulier, il est plus que célibataire. Jamais une femme ne l’a regardé avec des yeux amoureux, et un homme encore moins. Mais il s’en fiche comme de sa première chaussette ! Mais cela ne nous intéresse pas.
Aujourd’hui est un jour banal, je me réveille avant Jean, m’étire et baille pendant une bonne minute, et pour me venger de s’être servi de moi comme oreiller hier soir, je lui saute sur le visage toutes griffes dehors ! Mon maître se réveille en sursaut, dresse son buste par frayeur, et m’envoies valdinguer par la même occasion sur la table de nuit. Tout content de moi, je cours hors de la chambre pour ne pas me faire taper le museau, c’est très désagréable ! Je prends une lapée de lait et une bouchée de cette pâtée ignoble que Jean me force à manger, et, craignant la fureur de mon maître, je vais me réfugier sous le placard où vous autres humains, renfermaient vos différentes peaux . (j’ai toujours trouvé cela étrange de changer de peau à plusieurs moments de la journée) Mon maître, comme tous les jours, part je ne sais où, ce qui me permet de roupiller quelques temps, et de me rendre chez mon ami Georges. Devant l’immense portail vert, un frisson me parcourt l’échine et me fais dresser les poils.
- Entre donc ! Clama mon ami de l’autre coté du portail. C’est, comme moi, un mâle tabby tigré, mais, lui est beaucoup plus imposant et grand. Cela dit, les bonnes manières ne lui échappent pas ! Il devait être 11 heure du matin, car le soleil était presque au zénith. Je te dis d’entrer, qu’attends-tu ?
- Je viens à vous, très cher ! Que l’impatience ne corrompt pas ce cœur resplendissent que le votre ! dis-je, moqueur.
- Cesse de te moquer de ma façon de parler ! Cela devient vexant !répondit-il, en se recroquevillant sur lui-même en signe de tristesse.
- Je plaisante, mon ami ! Ne te mets pas dans de tels états !
- Faisons une petite promenade au bord du ruisseau, de façon à parler de ton emploi dans le conseil des chats.
- Le conseil des chats... Par mes moustaches ! Il y a une réunion en haut de la colline au zénith ! m’exclamais-je.
- Et bien, qu’attends-tu ? Files !
- Excuses-moi, mais je vais devoir remettre notre entrevue à demain !
- Ce n’est pas grave, cours ! dit-il en me souriant. J’obéis et me mis sur le chemin de la colline.
J’arriva avec quelques minutes de retard au conseil, et la réunion pût commencer.
Celle-ci terminée, il fallut que je rentre car il se faisait tard. Mais je ne rentra pas en courant, de peur de faire mauvaise impression devant Julie, la belle Julie. Une chatte au pelage roux, qui ne me laisse pas de glace ! Une fois rentré, je pris le temps de me faire une toilette, car je n’en avais fait qu’une aujourd’hui. Ensuite, je finis mon bol de lait, mais, malheureusement, trop vite. Mon estomac refusa de prendre les derniers cl qui m’obligèrent à régurgiter...
De plus, c’était à ce moment précis que mon maître revînt... Il hurla de rage, m’attrapa par le cou et me mis le museau dans ce que mon estomac venait de renvoyer à l’expéditeur pour me punir. C’est atroce !! Mes narines étaient en feu, tellement cela puait ! Et, en plus, je devais refaire ma toilette !! J’étais furieux, il allait me le payer !!
- Oui, mais demain. Fit une voix dans ma tête. Il est vrai que j’étais mort de fatigue. Je finis de me laver et je pris rendez-vous avec Morphée, qui ne tarda pas à m’emporter.

A demain !
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Patricia Burny-Deleau · il y a
Sais-tu que tu peux corriger les fautes ? Tu vas dans "Gérer mes oeuvres" et tu cliques sur "modifier" en bas du bandeau mentionnant ce texte. Ceci n'est possible qu'en publication libre. Bon courage. J'aime beaucoup ce journal de bord, toiletté il sera encore plus agréable.
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Audelmi · il y a
Non, je ne savais pas, merci de m'en informer, mais je ne le ferai pas pour la simple et bonne raison que, quand je m'aperçois trop tard que j'ai fait des fautes, et que j'ai honte, c'est ma punission pour cette faute.
Mais je vous remercie de me donner des astuces et conseils.

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Audelmi · il y a
Bonjour à tous,
Excusez mes innombrables fautes aussi bien orthographe que de concordance des temps, car j'étais tellement pressé que je ne me suis même pas relu... ... cela me servira de leçon... ...

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