Cadavre sous la lune !

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C’était l’une des nuits calme de l’hiver de 2005, la lune était si brillante que je pouvais distinguer les pleines qui se situer à une dizaine de kilomètres de l’auberge où je séjournais. C’était une vielle auberge située dans un petit village italien. Elle contenait quatre chambres modestes et une salle à manger détériorer par le temps. Ma chambre était la chambre 4 située à la fin d’un couloir long et étroit. Elle me donnait l’impression de ces maisons hantées du XIX siècles. Les trois autres chambres étaient occupées par le propriétaire et sa femme, une étudiante, et une personne vêtue de noir. Pendant cette nuit, nous nous réunissions, moi, le locataire, sa femme et l’étudiante, autour d’une table de bois pour se dîner et discuter.
« Je m’appelle Denis Dubois, je suis un historien, j’étais en route vers Rome mais j’ai raté mon train pendant que la nuit commençais à tomber, et par hasard j’ai trouvé cette auberge » me déclarai-je.
« Et moi, je m’appelle Elizabeth Báthory, je suis étudiante, je viens ici pour préparer ma licence loin du bruit de la ville » répondit l’étudiante qui occupait la chambre 2.
Après le dîner, chaqu’un se dirigea vers sa chambre. Je me mis en pyjama et posai ma tête sur mon oreiller. A ce moment, je me souvins que j’avais déjà lu le nom «  Báthory » quelque pars, malheureusement je ne me souvins plus. Je fermai mes yeux, et me transportai au monde des rêves.
Soudainement, à quatre heures du matin, un terrible cri se déclencha et me tira du monde du sommeil, c’était l’épouse du propriétaire. Un cadavre couvert de sang était allongé au milieu du corridor, sous la lumière de la pleine lune qui pénétrait par une fenêtre située au plafond, c’était le mystérieux qui occupé la chambre 3, je m’approchai du cadavre, et à se moment je me rappelai du nom « Báthory », c’était le nom de la comtesse sanglante « Elizabeth Báthory », celle qui avait tué 600 filles pour garder sa jeunesse. Je courus vers la chambre 2, j’ouvris la porte et pénétrai sans la moindre hésitation, mais personne n’était là. Sur la petite tablette qui se trouvait au centre de la chambre, une carte était posée, je l’avais pris dans les mains, quelque chose était écrite sur son dorsaux, c’était le nom « Báthory » écrit en sang.
Le matin, quand la police était arrivée, je découvris une nouvelle choquante La personne en noir n’était qu’une jeune fille qui était perdu depuis quelques semaines, et grâce à son journal intime, la police découvrit qu’elle était kidnappée par cette mystérieuse « Báthory » qui cherchait à avoir son sang.
Mais « Elizabeth Báthory » avait vécu au XVII siècle, est-il possible qu’elle avait gardée sa jeunesse jusqu'à maintenant ?
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