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Autopsie d'un amour

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Stéphane Livino

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Nous nous sommes mariés le 5 octobre 2013. Sans chichis, sans tralalas. César avait quarante ans, j’en avais vingt-trois. Nous avions horreur des conventions.

Je trouvais notre histoire belle. Simple mais belle.

Un an plus tôt, sur les bancs de la faculté de médecine de Montpellier, mon cœur, récemment brisé par la fin d’une relation clandestine et toxique avec le meilleur ami de mon père, avait succombé au charme d’un professeur de médecine légale aux yeux noirs et à la voix chaude et sensuelle.

Son emprise sur moi avait été immédiate. César ne faisait pas cours, il les vivait à la manière d’un prédicateur évangéliste dont les prêches médicaux électrisaient l’assistance. Sous l’effet de son aura quasi mystique, mon esprit semblait pris dans un étau dont l’étreinte croissante me comblait. Fatalement, je lui avais cédé dès notre premier rendez-vous, ce que je m’interdisais jusqu’alors. César avait beau inciser des peaux à longueur de journée, il n’en maîtrisait pas moins l’art des caresses exploratoires et son expertise avait su me guider avec délicatesse vers les sommets d’un plaisir aussi intense qu’inattendu.

Dans les mois qui avaient suivi, nous avions appris à nous apprivoiser. Il serait plus juste de dire que César avait eu le talent de me domestiquer, moi qui n’avais jusque-là jamais toléré de qui que ce soit la moindre velléité de domination. Fragilisées par la fascination que m’inspirait mon amant, toutes les digues de mon amour-propre s’étaient rompues et j’avais laissé la passion me submerger. Cette abdication consentie allait me perdre.

En effet, la période postnuptiale révéla la face sombre de César. À mon grand désenchantement, la reconnaissance civile de notre union le métamorphosa en un tyran pervers.

Peu à peu, il édicta des règles liberticides qui réduisirent mon champ d’action : interdiction de sortir sans son autorisation en dehors de mes cours à l’université, localisation permanente par GPS de mes allées et venues, obligation d’accomplir des tâches ménagères à des heures fixes selon un planning établi par lui, privation de mes droits d’accès à nos comptes bancaires, assignation à résidence le week-end alors qu’il participait à de joyeux tournois de golf avec ses collègues de l’institut médico-légal où il officiait. J’acceptais pourtant cette situation inacceptable, l’amour ayant neutralisé en moi les gènes de la révolte.

Il couronnait le tout par un mépris intellectuel à mon égard qui atteignait son apogée lorsque nous regardions ensemble des jeux télévisés faisant appel à la culture générale des candidats. M’obligeant à donner mes réponses aux questions à haute voix, il m’humiliait en ricanant lorsque celles-ci lui paraissaient ineptes. Devant ses amis médecins légistes, il me rabaissait systématiquement, me prédisant un avenir d’anesthésiste, spécialité qu’il considérait comme la lie de la médecine. J’expliquais cette condescendance par sa frustration de ne pas avoir à endormir ses patients, leur sommeil étant toujours garanti avant qu’ils ne lui soient confiés.

Les premiers coups plurent un jour de pluie, un jeudi. Un incident numérique fit entrer César dans une colère noire : son application de localisation par GPS bogua. Il perdit donc ma trace alors que je venais de me rendre à la seule activité extra-universitaire qu’il tolérait, un atelier de poterie qui m’aidait depuis quelques mois à atténuer mes angoisses. J’y côtoyais des personnages meurtris par les aléas de l’existence dont je partageais le mal-être.

Un fraudeur fiscal repenti me raconta comment sa vie avait basculé lorsque ses enfants l’avaient dénoncé à l’administration. Je me pris d’affection pour une professeure de danse classique qui me toucha par le récit pathétique de la fin de sa carrière due à une fracture du fémur causée par une chute dans l’escalier de l’immeuble de son amant. Un boucher désespéré, victime d’un psychopathe végan, me donna maints détails sur les agressions vécues par sa famille qui le firent renoncer à son métier. Ces gens me déchiraient : à leur façon, ils avaient prétendu comme moi à une part de bonheur possible et le destin s’était chargé de diluer leurs espoirs.

Ce jeudi soir là, dès que je franchis la porte de notre appartement, la puissance de la voix de César me fit l’effet d’un uppercut au menton. J’étais déjà dans les cordes lorsqu’il se rua sur moi. Les moulinets de ses bras qui s’abattaient sur mon corps et la sueur que je distinguais sur son visage me donnèrent l’impression de subir les assauts d’une pieuvre hystérique dont les tentacules servaient de battoirs.

Il n’y eut pas de combat. Face à celui qui était tout pour moi, je n’étais plus rien.

La pluie ne cessa plus. Après cette première averse, les coups tombaient désormais dès qu’un nuage obscurcissait le quotidien de César. En proie à la résignation, je n’espérais plus d’embellie. Mon mari était devenu addict à mes ecchymoses, à mes griffures et à la détresse qu’il lisait dans mes yeux pétrifiés par la terreur.

Je ne pouvais fuir. Mes sentiments intacts pour mon bourreau m’emmuraient dans une geôle dont j’étais incapable de trouver l’issue. Mon calvaire durerait jusqu'au jour où l’amour que j’éprouvais franchirait la passerelle qui le séparait de la haine...

****

Ce matin, j’urine debout. Plus jamais personne ne me l’interdira. Je retrouve enfin ma dignité d’homme.

Pendant ma miction, je pose un regard nostalgique sur l’affiche collée sur le mur des toilettes qui me fait face : l’appel à la « Manif pour tous » du 2 novembre 2012 à laquelle nous avions participé fièrement, César et moi. Mon futur mari m’y avait présenté à ses amis comme son nouveau compagnon, celui avec qui il finirait sa vie. 7 ans déjà.

Ma main droite tient fermement ma verge, la gauche serre toujours aussi fort le manche du scalpel. Des gouttes de sang perlent de son embout et maculent le lino parme.

Je viens d’autopsier César.

Il était vivant quand j’ai commencé.

PRIX

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Mohamed Laïd Athmani · il y a
OUFFFFFF!!!!!!!!!!!
Quel dénouement Stéphane!
Ah, aimons, faute de plus!
https://short-edition.com/fr/oeuvre/tres-tres-court/digoinaises-corps-et-ame

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jusyfa *** Julien · il y a
Merci pour votre passage discret sur ma page Stéphane, à bientôt.
Julien.

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jusyfa *** Julien · il y a
Bonjour Stéphane, vous m'avez lu et j'ai apprécié plusieurs de vos textes, sans vouloir vous obliger et si votre temps le permet, je vous propose :
https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/un-nombre-d-or-revelateur
Actuellement en finale.
Julien.

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Agathe A · il y a
En plein dans le mille.. ❤
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Sylvie Neveu · il y a
Hé bien, ça c'est de la nouvelle, de la bien ficelée, de la sans concession, de la qui fait mouche et qui ne ménage rien ni personne, c'est de la bel ouvrage et je m'incline avec déférence devant tant de vérité. Merci Stéphane
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Suire Jacques · il y a
Une histoire qui vous emmène prendre le scalpel avec le narrateur ! *****
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Michaël ARTVIC · il y a
Avec ce texte, on sent que vous êtes très à l'écoute du monde et c'est un bonheur de vous lire ! merci et bonne continuation .
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Lélie de Lancey · il y a
Waouh... C'est détaillé et construit comme l'autopsie de cette relation mortelle... Très bonne histoire très belle écriture.
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Marie Amina B · il y a
whaou, quelle chute vertigineuse !!! Bravo. tous mes votes et bonne chance.
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Françoise Mornas · il y a
Toutes mes voix sans hésiter pour ce récit bien mené, bien écrit, et dont la chute nous apporte une surprise bienvenue.
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Joan · il y a
Le poids des mots et une chute bien orchestrée.
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Anne Marie Menras · il y a
Un TTC au suspense maintenu jusqu'à la dernière ligne inattendue ! Dans ce récit, tous les thèmes d'actualité sont décrits avec brio : le mariage homosexuel, la perversion narcissique, l'homicide. Mes voix.
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Valérie Rebattel · il y a
Powers of love !
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J.M. Raynaud · il y a
un texte assez surprenant ici, qui dénote par rapport à la guimauve traditionnelle. Un prix du jury me paraît assez probable. Donc bravo par avance.
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Lou-Anne · il y a
Superbe analyse du modèle type du pervers narcissique. C'est franc et net comme un coup de scalpel. Cela m'a rappelé certaines variations sur The ballad of Lucy Jordan. J'ai adoré. +5 et tous mes vœux pour la suite
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JARON · il y a
Bonjour Stéphane, quelle puissance dans les mots de votre texte. Un récit bien mené du début à la fin qui m'a tenu en haleine. On sent bien la domination de l'un et la soumission de l'autre Une fin diabolique. Mes voix bien évidemment.
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Zouzou · il y a
Souvent un Amour fou... peut finir tout ausdi fort. percutant !
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Adeline Serrier · il y a
Bonjour,
J'ai adoré cette nouvelle/ Bravo!

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Patrick Peronne · il y a
Excellent, Stéphane ! ***** mais pas une étoile de plus pour ces fêtes de fin d'année que je vous souhaite heureuses !
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Corinei · il y a
Je n'ai pas de mot juste un 5... Bravo maîtrise parfaite ÉPOUSTOUFLÉE
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Aristide · il y a
Texte absolument remarquable... jusqu'à sa chute totalement imprévisible !
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jusyfa *** Julien · il y a
La fin bouscule ! bravo Stéphane, *****
Julien.

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Camille Fournery · il y a
La spirale de la soumission est joliment décrite... Et si le meurtre était attendu, le processus du retour à la dignité, lui, est magnifiquement surprenant!
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Fabienne Maillebuau · il y a
Très dur, inattendu au final. Je vote, mes cinq voix, Stéphane.
Je vous invite sur Cancuteurs et Fleur du mal.

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Gina Bernier · il y a
Diable! ce qui s'appelle une double autopsie, déjà la vraie, et de plus ne pas attendre que son compagnon soit mort( j'en frissonne) et la fin d'un amour qui avait pourtant bien commencé, mais comme beaucoup de couples qui ne s'entendent plus.Cela pourrait être une histoire d'aujourd'hui( cette fois sans autopsie), mais une mort sous les coups violents administrés par le conjoint.
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Rosie Wildenrosen · il y a
Wow je ne m'attendais absolument pas à cette fin ! Bravo !
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Atoutva · il y a
Un amour effectivement bien éphémère. Quelle chute !
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Julia Chevalier · il y a
Texte très bien mené avec une chute qui m’a surprise. Bravo.
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Line Chatau · il y a
Un texte bien mené jusqu'au bout et je n'ai rien vu venir! Mais qu'importe le sexe de la victime d'un pervers , la violence est toujours la même! Toutes mes voix!
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Frédéric Bernard · il y a
Finalement, le personnage n'aura pas fini anesthésiste mais sera passé par toutes les étapes de la chirurgie pour une ablation définitive de la haine, dommage que cela aille de pair avec un décès^^.

Ce récit sur la maltraitance interpelle à bien des aspects, on ressent de l'indignation pour le bourreau et de la pitié pour la victime sans toutefois pouvoir cautionner ce qui se produit à la fin. Cela amène le lecteur à s'interroger sur la façon dont il devrait gérer une telle situation et on ne peut s'empêcher de songer qu'il y a bien d'autres solutions à envisager avant de se laisser porter par la folie : dénonciation, rébellion, fuite...

Mention spéciale sur cette fin qui est riche en surprise quant à l'identité des protagonistes et à l'action du narrateur qui m'a fait un instant me demander s'il ne s'était pas mutilé lui-même en guise de protestation. De manière presque cinématographique, l'apparition des éléments par petites touches est bien dosée. Bravo :-) !

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michel jarrié · il y a
Mon revote Stéphane et belle soirée.
Michel.

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Yvonne Bobonne · il y a
Hé oui, il n'y a pas que des femmes battues !
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Christophe Pascal · il y a
Histoire terrible et chute inattendue! Mes voix!
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Paul Thery · il y a
"et maculent le lino parme" ce sont des petits détails comme celui-ci , ces petites touches d'humour qui m'ont fait voter *****
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Daniel Nallade · il y a
Un super suspens !
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Dranem · il y a
La dissection de la haine.... un texte fort ! si vous avez le temps, mon invitation sur Elvira, une nouvelle en finale pour le GP d'automne : https://short-edition.com/fr/oeuvre/nouvelles/elvira
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Christian Pluche · il y a
Habile jusqu'à la chute !
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JACB · il y a
La coupure est nette et précise, j'ai eu l'impression de basculer dans une autre histoire et la chute plus ou moins soufflée par le titre n'est que l'ombre de la vraie, EFFRAYANTE !!! Bien joué Stéphane pour le suspens, cette faculté que vous avez eu de détourner le cours d'une violence presque "annoncée".*****
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Haïtam Péaud · il y a
Quelle autopsie !!! Mes voix.
Vous aviez soutenu mon poème, La terre ocre de l'adrar, celui-ci est en finale, peut-être le soutiendrez-vous à nouveau.
Quoiqu'il en soit, bonne chance à cette terrible histoire et un excellent weekend à vous.
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/la-terre-ocre-de-ladrar

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J. Chablik · il y a
La fin annoncée dans le titre est radicale ! Et la transposition à un couple homosexuel montre finalement que la figure du mari violent est invariable. Mes votes
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M. Iraje · il y a
Le genre ne change rien à l'affaire. La domination brutale reste l'apanage d'une frustration primaire incapable de s'exprimer autrement que par la violence.
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Marie-Claude Taddei · il y a
Quelle surprise de découvrir à la fin, seulement, que le narrateur était un homme ! Retour au début du texte pour vérifier si un détail m'aurait échappé. Rien. C'est très habile ! Bravo ! J'adore ce récit oppressant et sa chute façon Dexter !
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Sandrine Michel · il y a
On peut dire qu'il lui a fallu 7 ans de réflexion pour en arriver à cette fin... J'en ai froid dans le dos ! Très bon récit
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Marie Kléber · il y a
une réalité qui touche tout le monde et je pense que c'est très intéressant de le dire, de l'écrire.
La chute fait froid dans le dos mais quelque part elle est juste.
Mes voix.

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Alice Merveille · il y a
Un manipulateur pervers n'a pas de sexe... une chute programmée somme toute !
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Lange Rostre · il y a
Bien , il l'a bien cherché....... Texte fort.
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Daniel Grygiel Swistak · il y a
C du Moravia ou je me trompe ?? Mes voix
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Flore · il y a
Merci pour ton invitation, me voilà de retour, bonne chance.
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Dona · il y a
mes 5 voix ! percutant !
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Fred Panassac · il y a
À vrai dire je me suis doutée de quelque chose en constatant qu’aucun mot susceptible d’être au féminin n’était employé dans le texte.
C’est habilement fait et je n’ai pas tilté sur « la reconnaissance civile de notre union » qui aurait dû me mettre la puce à l’oreille.
En revanche le deuxième paragraphe (rectificatif, la deuxième partie, à partir de "Peu à peu, il édicta..."...)
m’a choquée à la première lecture mais à la relecture, il était dans la continuité et logique, bien que glauque,
Un texte bien écrit et qui fort heureusement, contrairement à ce que j’ai craint au début, n’a rien de personnel, comme le prouve le paragraphe assez humoristique sur les personnages rencontrés au cours de poterie.
En fin de compte il m’aura fallu deux lectures pour apprécier la manière diabolique dont tu nous tiens par le bout du nez avec cette histoire de couple homo qui souhaitait rentrer dans le rang du mariage traditionnel, pour en arriver à une dernière phrase terrible mais, dans le genre noir, très réussie !
Le genre thriller psychologique ne fait pas dans la dentelle et n'a que faire d'épargner les bourreaux. Au contraire c'est là et seulement là que les victimes ont une chance de s'en sortir.
Je salue la performance narrative et je vote *****

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Chantal Sourire · il y a
L'amour ne rend pas seulement aveugle, je vote !
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Ginette Vijaya · il y a
Le sujet est traité de façon inhabituelle et puissante . Quel que soit le couple , le problème des violences conjugales reste toujours posé.
Le vocabulaire maîtrisé et abouti crée une atmosphère déroutante qui atteint son apogée dans la chute du texte .
L'angoisse est toujours présente et que la fin n'éradique pas .

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Chateaubriante · il y a
première lecture : c'est une femme qui écrit
à peine fini, je vous relis : je suis un homme
les relations toxiques ne concernent pas que les hétéros
merci à vous de donner la parole à ceux (celles) homosexuels dont on ne parle que peu, voire jamais
la tension s'installe assez rapidement pour atteindre son paroxysme dans les dernières lignes
ou : comment s'installe un rapport dominant-dominé, bourreau-victime... consentante, contre toute raison
le tout est très bien détaillé, disséqué
et le titre vraiment bien choisi
merci à vous, Stéphane

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Cudillero · il y a
L'atrocité des coups jusque dans la chute...
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Keith Simmonds · il y a
Mon soutien pour cette œuvre inquiétante et déconcertante, véritable réquisitoire contre la brutalité conjugale ! Tu as voté une première fois pour “Gouttes de Rosée” qui est maintenant en FINALE pour le Grand Prix Automne 2019. Merci d’avance de revenir confirmer ton soutien si tu l’aimes toujours ! A bientôt et bonne journée !
https://short-edition.com/fr/oeuvre/poetik/gouttes-de-rosee-1

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THIERRY VION · il y a
Au contraire de KYROU je trouve la fin superbe. il faut au moins cela pour éradiquer tous les auteurs de violences conjugales. Bravo votre texte est superbe. +5 avec grand plaisir
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Kyou · il y a
Une fin atroce qui me déçoit et réduit fortement l'empathie que j'éprouvais pour la victime. Dommage que sa souffrance l'ait réduit lui aussi au rang de bourreau...
Texte bien écrit et dans l'air du temps.

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