Amour déçu

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Comme une carte de visite, numérique, des mots se sont envolés, et il reste l'écrit ... https://spark.adobe.com/page/u4BtAmZXJDIZA/ où encre et ancre se confondent en instants de survie ou  [+]

D'un amour déçu, il ne pouvait plus écrire sur son iPad, que des signes cabalistiques que peu comprendront :
https://spark.adobe.com/page/u4BtAmZXJDIZA/
Les bites s'étaient dispersés, envolés, échaudés. Dans les mémoires des ordinateurs, les clouds, la brume, il n'y a plus de place pour quelques souvenirs épars, un ou deux traits, simples et naïfs, des gifs, même pas animés, Peynet est bien mort. Plus personne ne se focalisait ou mal, les objectifs étaient tronqués. Faut-il croire encore à l'amour, le vrai, celui d'un partage authentique ou des lettres, un poème étouffé par le poids du commerce ? Il n'écrira plus qu'avec parcimonie. Deux paragraphes, cinq lignes pour ne pas embourber les synapses. Il a oublié qu'il devait écrire pour les autres. Écrire pour lui : elle brise sa solitude, dans les ondes de Jean-Jacques : "il y a parfois des blessures qui résonnent comme des victoires". Une précipitation, une base, un acide, tout se décompose, les aigres se ravivent.
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