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Il est vingt deux heure et les étoiles ont étées éclipsées par les nuages et la brume, me voilà, sereine et mouarfisée à la fois, à comtempler le silence que la nuit m'offre. La mouarfithude est un sentiment de blues et de bien-être à la fois, ce genre de sentiment qui vous laisse perplexe alors qu'il n'y a pas de raison apparente à l'être, m'voyez?

La nature est paisible, seul le bruit de quelques gouttes de pluie froide viens rompre mes pensées, où plutôt les accompagne avec bienveillance. Il est ce genre de nuit que j'apprécie, le genre de nuit où la plume se libère et l'esprit se vide, un peu. Je médite en regardant un semblant d'étoile qui semble se faufiller à travers la vaporeuse. Je me sens aussi en vapeur, et pourtant, l'air est presque glacial. La montagne, ça vous gagne!

Il est vingt deux heures douze et tu me complimente sur le début de mon écrit, je n'ai pas pu résister à t'envoyer un morceaux de ce petit met sans doute tout aussi délicieux que le plat que tu viens de préparer. Le serait-il tout autant si nous le dégustion, là, sous cette chape nébuleuse? Il est quelques peu de l'insolence de ma part, mais je sais que tu aime.

Ma mouarfithude se défait un chouilla, à imaginer poindre un sourire sur ton visage à la lecture de ses quelques lignes. J'aime à te faire plaisir lorsque j'écris, et tu le sais. Tu ne le sais que trop bien. Tu m'inspire, tu sais que j'ai besoin de muse.

Il est vingt deux heures seize, je compte les minutes sans trop savoir pourquoi et l'ambiance de la pièce dans laquelle je me trouve à présent porte une odeur d'encens marijuanée. Zenithude. Pour se détendre, rien de tel qu'un peu de méditation. Pas de made in taiwan. Quoi que. Je laisse aller mes pensées vagabondes et mon esprit est un peu vide en cette soirée. Ceci est anormal pour les méandres de mon cervelat d'illuminée et je m'en vais enfumer mes neuronnes. Non, ce n'est pas ce que tu crois, je vais fumer une clope, juste une.

Les minutes défilent il est à présent la demi. Je ne me suis pas gelée les miches. Dehors, la pluie fine coule encore et l'on entend la transparente s'écouler dans les goutières. J'ai regardé quelques lampadaires en me disant que ce doux bruit me faisant penser à des perles. J'aimerai capturer des goutellettes et les transformer en collier scintillant. Mes papilles se délectent d'un petit bombec à sucer, qu'en tant que gourmande, j'ai attrapé à la volée. A la voletteuh. Une chanson de mon enfance évoquant une pomme me revient en mémoire. Gourmandise!

L'encensoir porte sur lui les vestiges de ce petit bâton à l'odeur forte agréable, se pourrait-il même qu'il s'agisse de petites perles écrassées. Il faut se l'imaginer, du moins. A quoi penses-tu? Fait-je travailler ton imagination et remonter quelques souvenirs agréable? Je l'espère, en fait. Once de tendresse, eh oui.

Sur ma couche, une couverture rosée et dorée toute douce, dans laquelle mes doigts aiment à se glisser. J'effleure quelques fibres, et tu imagine qu'il s'agit de ta chevelure. Moi, devin? Naaaan, je te sens vaporeux à distance. Etonnant, non? Non.

Mon corps s'allonge à moitié, mes doigts tapotent sur le clavier et au dehors, les goutellettes sautillent sur l'herbe. C'est la rosée du soir, un peu. Tu aime nos nuits, nos nuits si particulières, nos nuit liquéreuses et je m'en réjouit. Ma mouarfithude s'estompe peu à peu et j'esquisse un petit sourire. Mes lippes sont fraiche comme si je venait d'apposer du baume à lèvres à la menthe. Ceci est étrange. As-tu déjà ressentis cette sensation, esquise et timide? Raconte-moi.

Il est vingt deux heure et quarante deux minutes.

Dis-moi des trucs.

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