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On voit l'histoire commencer, tandis qu'elle est enfant

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On voit l'histoire commencer, tandis qu'elle est enfant
Déjà elle sait, l'apparence, c'est important
Elle entre dans la danse, fonce dans un monde,
qui montre, qu'au fond, c’est plus l'image qui compte,
Influence, les pressions montent, pour elle, déchéance,
décadence, se rend compte, elle doit suivre la cadence,
la douleur pince au cœur, en peur, elle perd ses couleurs,
avance vers la balance, de cadence en carence,
angoisse sur la minceur, son reflet l'écœure
c'est la guerre à l'intérieur, pour évaporer l'extérieur
debout devant le miroir, elle se sent vidée,
angoisse à l’idée, de ce qu’elle va y voir...
L'image réfléchit est déformée par sa peur,
Genoux fléchis, voit son corps élargit
Léthargie, elle déteste, l’image qu’elle voit dans la glace
Elle voit ce qui reste, et reste figée sur place.

La fille est agile, elle agit dans le secret,
La vie fragile, elle la tient dans son filet
Elle réagit, mince, ensuite, on sonne l’alarme,
C'est la fuite, en peine, elle crie, veut vider ses larmes,
Un poids lourd sur ses épaules, ne veut plus qu’on la frôle,
Désormais, désarmé, triste comme un saule,
Tout ça va si vite, et le vide attire le vice
Elle se précipite, tout droit vers le précipice
Elle qui était apte et sensée, mais sans se rendre compte,
Maintenant chaque seconde compte, il ne faut plus les dépenser...
Le temps s'écoule, son état est critique
Devant le miroir s’écroule, un corps si rachitique
L'air est de plus en plus frais, sa douleur est si vraie,
Son corps si frêle, que la mort la frôle, de plus près...

Exercice excessif, excédant, laxatif,
Tous les moyens possibles, pour accéder à l’objectif
La guerre aux calories, être mince à tout prix
Les idées tournent en rond dans sa tête comme une toupie
Chaque aliment dans le corps, est un intrus à détruire
Même la tristesse vécue, n’arrive plus à décrire,
Sa peine si profonde, elle fond et elle s’effondre,
Faut-il crier si fort pour que quelqu’un nous réponde?
Des milliers au Québec qui tombent sans assistance,
La maladie déchire, sépare par la distance,
Les proches qui s’accrochent, après c'est la résilience,
Lente, est la guérison d'une douleur de l'existence
Mais, elle est possible, on le sait, on l'aperçoit
On le voit dans des récits qui nous tire une larme à chaque fois
On voit les restants d'années, de guerres, et de terreur
Se tasser avec le temps pour trouver la paix intérieure

Il existe en ce monde-ci, mille et un récits,
de filles qui ont réussie et qui aujourd'hui l'apprécie
maintenant, elle voit la vie, plus belle et remercie le ciel
De s'être accrocher à la vie
Elles diront que c'est dur, mais qu'au moins ça en vaut la peine,
J'écris ce texte pour elle qui ont l’espoir dans les veines....
Réunit aujourd'hui, pour te dire le message qui suit :
Tu peux vaincre l’anorexie.
Tu peux vaincre tous les troubles alimentaires,
L’important c’est de ne pas se taire. Choisi toi.



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