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Nue et blanche, elle se languissait dans son boudoir,
Vêtue d’ondes chaudes et d’une aura de déesse
Sereine, mentait à qui voulait bien le croire,
Opaline, elle caressait tendrement ses fesses.

Déserte et mouillée à la fois, terre infertile
Regorgeant néanmoins des plaisirs de Sodome
Et de Gomorrhe. Ah ! sa belle main blanche et habile
Et sa langue rosée rendraient jaloux tout homme.

Vaniteuse et capricieuse, elle aime les femmes
Désirables dans toutes leurs courbes ou encore
Désirées dans l’entièreté de leurs âmes.

Vêtues d’habits de soie, de satin noir ou d’or,
Ou nues, telles les filles de Loth, les pécheresses
Qui firent l’amour à leur père, rongé d’ivresse.
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