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Un regard de la Faucheuse sur l'humanité

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Tout les regards qui un jour ne seront plus,
Tout ces regards déjà mort depuis trop longtemps,
Je les connais trop et je les croise tout le temps, Ô insipides mortels,
Vous êtes éternellement vide de sentiments.

Vous vivez vos vies comme de vils figurants,
Dans une pièce qui ne connaîtra jamais le succès.
Hautains et destructeurs depuis l'aube des temps,
Vous ne vivez pas, vous attendez de trépasser
Et l'heure venue vous n'aurez plus que des regrets à vos côtés.

Vos yeux, miroirs de vos âmes, m'ont déjà tout raconté.
Vous ne pourrez ni me mentir, ni me duper.
Vous qui êtes habitués aux mensonges, je vous enseignerai l'honnêteté.
Vous détruisez pour vous sentir vivant, mais où croyez vous aller ?
Je vous vois et, aux portes de l'enfer vous comprendrez,
Ce que cela fait de payer pour ses péchés durant l'éternité.

Vos tueries, vos génocides et vos vices sont inscrits en lettre de sang
Dans l'Histoire de cette humanité que je ne peux que détester.
Vous qui avez l'audace de vous considérer comme le centre de l'Univers
Vous mériteriez que la Faucheuse descende sur Terre
Pour ramener aux Enfers vos âmes damnées.

Ignorants, vous pensez que votre vie durera éternellement,
Que mourant, vous serez lavé de tout vos péchés,
De vos innombrables cruautés pardonné,
Sans vous soucier des répercussions
Vous faites souffrir vos semblables, sans raisons,
Tant de peuples, de Nations, pour une couleur de peau, une religion
Que vous faites brûler sur le bûché de vos esprits déments.

Je vous vois et, aux portes de l'Enfer vous comprendrez,
Ce que cela fait de payer pour ses péchés durant l'éternité.
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