Métaphore sans envies

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Bonjour à tous, Je travaille sur un projet de garder certains textes impersonnels, pour les coller dans un recueil de Poésie, alors publié.  [+]

Face au gouffre, j'ai vacillé, 
Une main tendue dans la nuit noire, 
Au précipice d'une Forteresse, 
Guère décidée. 
J'ai pas pris ta main, cette nuit-là. 
Mais l'on s'est retrouvé l'un contre l'autre,
Encore une fois. 
Sur la Terre ferme,
Parmi les Vivants, 
Tu m'as ramené,
Quand je ne voulais plus,
Aller de l'Avant. 

Les bruits sombres de la vallée, 
La Noirceur d'une chute, d'une Mort, 
Envisageable et envisagée, 
Quand le tableau funeste se dessine, 
Ce sont les médailles qui se perdent lentement, 
Dans les abîmes, descendent doucement, 
Les trophées, les souvenirs, les rages,
Des Absents. 

Alors, j'ai tué mes rêves !
Tout s'achève, laisse-moi tomber,
Dégringoler ! Je m'élève ! 
La Mort est d'un superflu qui me crève. 
Ne jette pas ta main au vide pour m'aider,
Car me secourir ne sera plus à la mode,
Cette année. 

Pourtant, ce n'était qu'un cauchemar. 
Quelques symboliques qui s'entassent, 
Au fond de mon inconscient, 
Des nuances dans mes nuits Noires, 
Quand tu n'es plus patient et que mon âme, 
Perdue, espiègle, réside-là mais sans espoir.
 
Quelque part...

Face au gouffre, suspendue dans le vide, 
Face à ton visage, les mains écorchées vives, 
Dans tes bras, demander Pourquoi...

Les vieux remparts de pierres. 
Les herbes hautes, les ronces qui prospèrent. 
Tout les deux étreint,
Sous le vieux portique éboulé. 
En lambeau, comme ma vie ruinée, 
Des fragments de château fort, 
Mes combats oubliés. 

La métaphore est belle,
Tout les éléments sont présents. 
Pour parler des effondrements. 
Le rêve à ses raisons que la raison ignore, 
Pour trouver la solution,
Le coeur à ses passions sans métaphores, 

Les bruits sombres de la vallée, 
La Noirceur d'une chute, d'une Mort, 
Envisageable et envisagée, 
Quand le tableau funeste se dessine, 
Ce sont les médailles qui se perdent lentement, 
Dans les abîmes, descendent doucement, 
Les trophées, les souvenirs, les rages, 
Des Absents. 

Alors, j'ai tué mes rêves !
Tout s'achève, laisse-moi tomber,
Dégringoler ! Je m'élève ! 
La Mort est d'un superflu qui me crève. 
Ne jette pas ta main au vide pour m'aider,
Car me secourir ne sera plus à la mode, 
Cette année. 


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