TU LE VOIS, IL TE VOIT

il y a
1 min
1
lecture
0
Oh cœur, tu n'as pas d’âge !
Tu mets des roses sur ton dos vide
Tu as un squelette solide et tu résonnes dans vos rythmes d’automne :
Est-ce la goutte qui déborde le cœur ?
Tu te retires désespérément pour ne pas avoir aimé,
Parce que tu as des racines profondes, pleines de sens,
Tu reprennes ton rythme brut et impitoyable.
Tu existes au bord de la purification !
Tu défies toute existence,
Tu n'as aucune certitude, et tu flottes !
Tu es sorti de ta propre tombe,
Tu as kidnappé le calme, en savant tout et en ne rien ressentant,
Tu es devenu glace et forêt.
Tu sortes de prison en pardonnant,
Cœur fatigué et courageux, tu es irrationnel et aimes plusieurs.
Tu es heureux et dépassé, tu es éthéré, grand comme l'art.
Tu passes pareil tous les jours, les heures te construisent.
Tu le vois, il vous voit, je le vois enfermé dans la lumière.
Tu es étranger, d'autres vies !
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !