TOUTE A TOI

il y a
1 min
53
lectures
7

J'aime écrire en prose et en vers. J'ai un vrai culte pour les mots rares qui m'obligent à m'enrichir en me ruant sur le dictionnaire; Je n'ai pas peur des textes osés qui me révèlent plus qu'il  [+]

Être nue devant toi est une chose que j'adore.
Je n 'attends que ton ordre pour montrer mes trésors,
écarter largement mes cuisses pour que tu voies,
mon clito qui appelle la caresse de ton doigt,
mes lèvres qui s'écartent pour te laisser franchir
l'accès à mon vagin qui rêve de t'accueillir.

Mes jambes me font mal, tellement je les maltraite,
et mes seins se durcissent tandis que je m’apprête.
Mon ventre est douloureux en attendant ta main
et mon corps est tendu vers toi jusqu'au matin.
Tu ressens mon désir et pourtant tu me boudes,
en attente de toi, perchée sur mes deux coudes.

Lorsque je n'y tiens plus, je propulse en avant
mes fesses écartelées et mon cul accueillant.
Je bouge mon bassin pour agacer tes sens
dans l'espoir d'obtenir de tes doigts la présence.
Rien n'y fait, quand je montre mes organes dilatés,
tu ne veux pas, stoïque, ton émotion montrer.

Le temps passe et mon corps, peu à peu, se fatigue,
s'effondre brutalement le cul offert au cieux.
Ainsi tant exposés, mes trous se désespèrent
d'être un jour pénétrés par des hommes ou des dieux.
Je me tords et mes sens affolés qui t'espèrent,
ouvrent à tous les vents mes plus profondes igues.

Je reste là, grotesque, ridicule à souhait,
tête en bas, fesses en l'air, résolue à l'outrage,
laissant voir une vulve toute gonflée de désir,
un cul qui, comme toujours, semble prêt à l'ouvrage ,
une bouche entrouverte qui se veut le creuset,
dans un proche avenir, des outils du plaisir.

Je ne suis que torture sans cesse plus exposée,
dans l'espoir de t'offrir tout ce que tu escomptes.
Et pourtant, à ce stade, seule ma bouche est violée
par quatre doigts agiles qui soudain me pénètrent,
qui m'excitent à l'excès et stimulent tout mon être
au point que je me sens envahie par la honte.

Et puis, sans crier gare, tu saisis mes tétons,
en masse le volume, en irrite le mamelon,
tandis que ton phallus s'approche de mon séant,
et caresse celui-ci des lèvres au fondement,
agaçant au passage un périnée meurtri,
tout en serrant des mains mon sein endolori.

Finalement, de ces doigts tu vas allègrement
pénétrer sans complexe et ma vulve et mon cul,
masser mon clitoris, pincer mon périnée,
au point que que je vais jouir plus que copieusement
sans sexe dans mes trous, quasi non pénétrée,
heureuse d'être enfin complètement vaincue.

La suite anecdotique ne vaut d'être racontée.
Ma bouche fut envahie et mon cul défoncé,
puis ma vulve, plus que tout, soigneusement ramonée.
Les trois furent remplis de liqueur séminale
au point qu'un long filet à senteur animale
a coulé longuement. Mais quoi de plus banal ?
7

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !