Tes yeux

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Tes yeux ouvrent un ciel d’été
Sous l’arbre en fleur qui s’y repose.
Et sa majesté se repose
Au seuil de leur immensité.

J’y vois l’aurore des genèses
Infiniment recommencée,
Les flots primordiaux balancés
Autour d’un abîme de braise.

Entre tes cils, l’Éternité
Déploie l’azur de ses silences.
On croirait que mille existences
Ornent tes yeux de leurs clartés.

Quand parfois je te fais souffrir
Ton regard obtient la victoire :
Il me retient et me fait boire
Aux sources des grands repentirs.

Alors mes yeux ouvrent un ciel
De solitude et de tristesse
Où notre amour immense tresse
Un firmament providentiel.
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