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Fait divers dans le froid d'un hiver aux longs doigts.
Un journal sur un banc vend du sale et du sang.
Donne à lire en trois mots que le pire est le beau,
que le sens dans lequel ma conscience est rebelle,
n'a plus droit de cité, sur la voie bien tracée.
Un slogan calculé, des escrocs maquillés
s'inquiétant de savoir si je sens mon pouvoir.
"Parano!" Oui merci. "Vieux facho!" Oh! Je ris
De vous voir aller vers l'abattoir de plein gré
Alimente mon amour pour les pentes sans retour.
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