Sourire d'avril ou Le chant de l'amour

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Je suis artiste jusqu'au bout des ongles ..... passionnée, je suis éternelle étudiante, tout ce qui a rapport à la connaissance m'intéresse, j'aime peindre, cuisiner et surtout être à l'écoute  [+]

Image de Été 2013
Quand refleurit l’avril, les blanches pâquerettes,
Que le printemps dit aux amants :
« C’est le temps de l’amour, ouvrez vos cœurs fillettes »
Les amoureux s’en vont par deux
Enlacés tendrement par les sentes nouvelles
Les yeux rêveurs, plein de bonheur
Dans les bois où les tourterelles roucoulent
L’air moqueur, et l’on entend alors
S’envoler des charmilles des baisers, des accords,
Bruits de chansons gentilles.

C’est le chant de l’amour, apporté du loin par la brise
Serments jolis d’un jour qui nous ensorcèlent et nous grisent
C’est le chant de l’amour tous ces bruissements de caresses
Auxquels on croit toujours malgré la folie des promesses
C’est l’hymne d’amour qui passe
Au loin emporté dans l’espace

Quand la nuit descend sur la ville endormie
Quand dans la nuit la lune a luit
Un murmure confus, troublante mélodie
Comme un refrain s’enfuit soudain
Et, semblant déchirer de l’ombre les grands voiles
Droit vers le ciel, hymne éternel
Monte là-haut vers les étoiles
En un chant immortel

Quel est donc ce doux bruit, quand tout dort et sommeille
Qui monte dans la nuit, comme un souffle qui veille ?

C’est le chant de l’amour, apporté du loin par la brise
Serments jolis d’un jour qui nous ensorcèlent et nous grisent
C’est le chant de l’amour, tous ces bruissements de caresses
Auxquels on croit toujours, malgré la folie des promesses
C’est l’hymne d’amour qui passe
Au loin emporté dans l’espace

Tout là-bas, un bon vieux à l’ombre d’un grand chêne
Le menton sur son bâton, les yeux rêveurs
Dit à sa vieille Madeleine :
« C’était le printemps, j’avais vingt ans,
Comme c’est loin déjà ! » « Par un baiser, dit-elle
Tu fus vainqueur » mais lui, moqueur
Répondit : « Je me rappelle, je te donnais mon cœur »

De quoi causent-ils donc, de cette voix dolente
Courbés sur leurs bâtons et la tête branlante ?

D’autrefois, de l’amour, souvenirs qu’emporte la brise
De l’immortel amour qui nous ensorcèle et nous grise
D’autrefois, du vieux temps, de leurs serments, de leur ivresse
Quand ils avaient vingt ans et qu’en eux chantait la jeunesse
C’est l’hymne d’amour qui passe
Au loin emporté dans l’espace

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Un petit mot pour l'auteur ? 8 commentaires

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Elena Hristova · il y a
je me suis laissée emporter cette douce brise où les mots et les sons s'attisent
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Guilhaine Chambon · il y a
Je découvre cd veau texte
Je vous invite à découvrir Au fait qui est en finale et à visiter ma page belle journée

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M. Iraje · il y a
MERCI pour ton passage par "Le vent". Tu pourrais peut-être apprécier aussi "Le son des choses" …
(Un peu la même musique … et également parmi les finalistes)
http://short-edition.com/oeuvre/poetik/le-son-des-choses
Amicalement.

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Thara · il y a
Une jolie découverte, que ces beaux vers teintés d'émotion !
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Daniele Foglia · il y a
très beau! on reconnait ta sensibilité et ta soif d'Aimer! Continue...
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Aurore Polaire · il y a
Merci ma Dany ..... tu es un amour !
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Marie Funck · il y a
c'est un très beau chant que vous nous offrez là bravo!
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Aurore Polaire · il y a
Tous mes remerciements, Marie

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