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Angélique

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Tel un fardeau que l’on traine,
De jour en jour, de mois en mois.
Tellement lourd, tellement froid
Et là, c’est mon cœur qui saigne.
Quand prendra fin cette souffrance
Qui m’étouffe à chaque instant.
Si je regarde droit devant
Rien ne bouge ni n’avance.
Enfermée dans ce silence
Je m’éteins telle une bougie
Qu’on laisse et que l’on oublie
Je me consume sans un bruit.
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Artvic · il y a
Et aujourd'hui ? cette tristesse demeure t'elle encore ou elle a su trouver le chemin du rayon de soleil ?
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Guill26POET · il y a
Que de souffrances exprimées, il faut rallumer cette bougie. Mon vote pour vous donner envie d'avoir envie :-)
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Marine Azur · il y a
Une tristesse effectivement lourde comme un fardeau ! un poème qui relate tout à fait bien cette solitude ! merci beaucoup Angélique à bientôt de vous lire
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Thara · il y a
Ce sentiment qui s'insinue au fond de nous, et qui pose ses assises, au creux de notre coeur, et de notre tête.
Faisant ressortir le vague à l'âme !

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Keith Simmonds · il y a
Une poésie bien construite,pleine d'angoisse et de souffrance ! Bravo ! Je vote !
Grâce à vous, “Petite chenille” est en Finale
pour le Prix Printemps. Je vous invite à renouveler votre
soutien si le cœur vous en dit. Merci d’avance.

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Adonis · il y a
J ' aime beaucoup. .
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