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Soliloque d'un ivrogne

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Ô mon âme ! Tu n'as que tes ivresses,
Ces éphémères évasions,
Pour te mouvoir loin de tes sœurs traîtresses.
Origine de tes lésions.

Envole-toi vers ce temple cosmique
Où mille anges et chérubins
Folâtrent au gré d'un air séraphique.
Murmurant leurs refrains câlins.

Vas, tu verras s'épancher des fontaines
Où l'inassouvi, sainement,
Apaise sa soif native, sans peines.

Enivre-toi tout doucement.
L'existence n’a ni sève ni charme
Quand la célérité l'entame.
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Dranem · il y a
Enivrons nous disait Baudelaire... de poésie, de vertu ...enivrons nous, ne soyons pas sobre de tous nos mots !
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RAC · il y a
Profitons donc de chaque instant alors !
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