Sobriquet

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Affabulateur des visions nocturnes.
Tu m’as parqué dans les méandres d’une ville sans toit.
Étant de sang-froid, je ne souhaitais en aucun cas être comme toi.
Pourtant pendant un temps je t’ai imitais, toi le niais.
Grotesque, mais la richesse t’aveugle et te mène au pittoresque.
Qu’importe, tu m’avais désigné désinvolte.
Pourquoi te montrer, tu me jugeais insensé, écervelé, et voués au bûchait.
Tapissais dans le noir, tu m’as achevé.
Tu m’as anéanti par ton mépris, je t’ai suivis car sans-abris.
Ainsi dans mon terrier tu pensais m’avoir enterré.
Hélas pour toi l’univers suit d’autres lois.
Pendant que tu te pavanais, moi, j’inscrivais mon nom au doré.
En silence, j’ai tissais ma puissance...
Regarde toi aujourd’hui, tu es sans voix.
Si bien que ma singulière nonchalance menace ton existence.
Il fallait t’y attendre, un talent ne peut avoir une autre appellation.
Oh tu peux bien me pousser à l’impuissance, mais tu ne seras jamais qu’une flatulence.
Un déchet de l’humanité, un mercenaire d’une autre ère.
Je suis fier de mon parcours,
Je n’ai pas fait les grandes écoles, ni côtoyer les idoles.
Mais de par ma passion je sauverais les sans factions.
Je n’ai qu’un tapis sur lequel je partage mes envies.
Vois- tu par-dessus moi, un tissu recouvre mon émoi.
Une rature dans ton cœur à bout de souffle par peur.
j’ai un passé, un présent et certainement un avenir.
Au grand dame de ton aspiration.
Tu m’avais enfumé, mais maintenant je le sais
Je suis,
Le sobriquet
©Neila.A
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