Sérénité celtique

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Stigmates en bandoulière, j’me suis perdu dans c’bar
C’est après quelques bières, que j’ai r’trouvé Oscar.
Mon amimaginaire dont j’écrivais les mots,
Oasis dans l’désert : il a noyé mes maux.

In my head, c’est l’big mess comme l’atelier d’Bacon
Ça déborde de guiness, mais la musique est bonne.
Tu joues de la guitare sur les cordes de mon cœur.
Il est tare, il est tard, alors moi j’fais l’rockeur.

La mousse m’inspire, me pousse, je vois la vie en vers
J’ai la plume aigre-douce : elle s’envole dans mes verres.
Enfin, tes yeux s’effeuillent, ils m’invitent à la danse,
Toi mon trèfle à 4 feuilles : j’espère qu’tu portes chance.

Sentiments anarchistes, ils distillent moult assauts,
Artiste à l’improviste, je sors quelques pinceaux :
J’immortalise la scène, je me prends pour Goya
J’crois qu’j’ai aucun mécène, foutue paranoïa.

Et les tournées s’enchainent, j’suis un derviche tourneur
Temple Bar se déchaine c’est toutes les heures notre heure.
On redessine la vie, en se tapant dans l’dos,
Accoudés entre amis, on peut attendre Godot.

Nous, voyageurs voraces s’abreuvant de vin complice
On a suivi les traces, de ce très cher Ulysse.
On a trouvé des croix, près des lacs enchantés
On a goûté les joies du collège Trinité.

Et l’enluminure fut, dans cette noire clarté
On trinque à la vertu de notre douce amitié.
Mes tourments apaisés, j’suis r’parti l’cœur pur malt
A Dublin, j’ai laissé le sac de mes stigmates...
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