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Sentence.

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Gaetan Goubau

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C'est une sentence mortelle,
Qui s'est emparée de ma vie,
Le jour ou je découvre que tu es celle,
Qui recouvre mes envies.

C'est une guillotine aiguisée,
Qui découpe la dentelle,
De nos esprits entremêlés,
de nos yeux qui s'ensorcellent.

Au mieux, elle tombera toujours,
Quand nos jours se feront vieux,
Elle s'abattra sur notre amour,
Comme un éclair nettoie le ciel pluvieux.

épée de Damoclès, au dessus de nos tête,
Enfants de naïveté, nous rions aux éclats,
Tandis que le bonheur s'entête,
à se faire place en mes bras.

J'aurai voulu te laisser une partie de moi,
Peut-être même une petite fille,
Qui saura te diffuser un peu de mon aura,
Dans tes vieux yeux couvert de soucis.

Tu l’appelleras Lena,
en souvenirs d'autrefois,
Tu lui raconteras,
Comme l'aime son papa.

Et quand le malheur tombera,
Sur le cordon de notre inhumanité,
Seule au monde tu resteras,
à hanter le passé de ces années.

Mon amour, la mort n'est que passage,
Qui découvre la voie vers ses rivages,
Je te laisserai l'amour dans mon sillage,
Pour que tu me retrouves parmi les âges.

J'aurai été un martyr de mes mots,
Comme tu as souffert un peu trop,
Je serai toujours ce garçon à l'eau,
Qui se noie, la peau sur les os.

Et je te bercerai du souvenir de ma peau,
Une effluve de passion dénuée de faux.
Un peu comme ce bonheur qu'on tire au couteau,
De ta moitié... partie trop tôt.
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