Samedi

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Il pleure dans mon cœur
Des samedis de dur labeur. 
Quand le matin silencieux
S'insinue dans mes yeux
De ses nuances pâles, 
Je sens l'approche du dernier râle
De mon sommeil. 
Il sommeille dans mon samedi 
Des heures de langueur inasouvie ;
Pareil à un tableau inachevé, 
C'est le visage, encore tout fripé, 
Que je pars loin, d'un pas lourd, 
de mon grand amour 
Dans le froid polaire 
D'un matin d'hiver. 
 
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