Rusty Guts

il y a
1 min
12
lectures
0

« À tous les lecteurs qui, malgré l’attrait de la télévision, d’Internet, des disputes de familles, des jeux vidéos, du sport, des boîtes de nuit, du sommeil, ont trouvé quelques heures  [+]

Au crépuscule de l’hiver, suivant le chemin de fer,
Où les ruines industrielles s’amoncellent,
Jugeant l’endroit de mon sommeil
Et contemplant la dépouille échouée du monstrueux wagon,
J’approche de la gueule de fonte.

La Porte de fer ouverte avale ma maigre carcasse,
J’incorpore cet estomac de crasse.

Par les ténèbres me voici happé,
Une nuit sans rêve ni cris.
Le lendemain glacé,
Ma conscience ressaisit.

De blancs rayons de lumière,
Métalliques poussières,
Paillettes argentés,
Et rouille suintée.

Cet air pourpré
Guérie ma Cécité d’Opale.
Je retrouve la Déchéance déchaînée
De ces Cités d’hommes pâles.
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,

Vous aimerez aussi !