Jeune développeur web, j'invente des histoires depuis l'âge où l'on apprend à écrire. Je développe un univers depuis 2011. Je désire passer à la vitesse supérieur afin d'être lu par d'autres  [+]

Le matin, sur le rivage, se fait rougeoyant,
le vent, pourtant si bruyant, c’était estompé.
Aucun oiseau ne chantait la venue de la rosée.
Fuyez, fuyez car bientôt, pourpres seront vos murs blancs.

L’éclat argenté d’une épée bien connue vous averti.
Cette terre est déjà, et ce pour l’éternité, bien à lui.
Vous les traîtres, les cruels, les menteurs et les démons,
Fuyez, fuyez, car bientôt vos demeures brûleront.

Fuyez, car celui que vous avez trahi se tient droit.
Fuyez, car celui que vous avez torturé se tient debout.
Fuyez, car celui que vous avez cru duper, a récupéré sa foi.
Fuyez, fuyez car sa rage sera aussi terrible que le grisou.

Les yeux crevé, vêtu de haillon et désarmé.
C’est ainsi qu’il entreprit le plus éreintant des voyages périlleux.
Le voyage qui, une fois arrivé au terme, on ne peut éviter un adieu.
Fuyez, fuyez car de ce voyage, on n’en ressors jamais inchangé.

C’est ainsi, perdu sur une mer agitée, qu’il s’est réorienté.
C’est ainsi, désarmé et désemparé, qu’il s’est renforcer.
C’est ainsi, la vision obscurcie, qu’il a appris à viser.
Fuyez. Fuyez, car Runolf l’égaré s’est retrouvé.
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