Quand le soir lentement

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Quand le soir, lentement, descend sur la plaine
Mon âme glisse dans ses pas, souveraine
Voluptueux soupirs, étranges délires
Tout me parle, tout m’enivre et m’inspire

Le monde dans ses douleurs et dans ses bonheurs
Demeure à nos yeux, un éternel leurre
Et, dans la valse tant effrénée de nos jours
Nous rêvons d’en percer les ineffables tours.

Que l’air est doux ce soir à mon cœur alangui
Il s’apaise et s’en reste bien tranquille
Les bruits assourdis qui montent de la ville
Ne brisent pas la quiétude du jour qui fuit.

L’univers à mes pieds attentifs, bourdonne
La beauté fragile du printemps rayonne
Je parcours chaque coin, immense étendue
Tout y est lisse, rien n’échappe à ma vue !

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