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Purger sa Peine

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Martin Droit

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Toi, Sensibilitee tu as été
insoussiante
Toi de coeur en fleurs, papillonante
Jouissant vivant chaque nuances de couleurs
Avançant en chantant dansant sans peur
l Errance transcendante en vent du coeur
Sans connaissance de peine et de malheur

Toi, Sensibilitée maitresse de mes jour et de mes nuit
Maitrisant l instant, le beaux temps comme la pluie
Subissant les douce brise et les forte imtemperies
je vais parler de celle si cette secousse de decembre
Responable de la brisure de mes de mes tripes de mes banches,
Responsable de l incendie des racine d'un amour ensevelie.

La sentence est Nette lourde sourde et
sans appel
Comment faire face a ses profonde racines morte
Toutes ces cendres en moi a vider a coup d´pelle
Coupable, tu me fait souffrir, je t avorte
Toi, Sensibilité, condamneé purge ta peine

Papillon trop doux trop con
Ou vous êtes vous aventurer.?
Pourquoi cette haine du ciel ?
Comment ce sont brisée tes Aile?
Qui aurait parié que ce serait a cause elle ?

Prends ceci comme une balle mais surtout comme une belle leçon, et medite sur cette sombre fable

Réfléchis si celle si commence a mêler tes sens, et exhibe ta fragilité, et dire que tu te croyais indomptable ?

Ici, il est temps d avouer, de tout déballer sur la table
la bas au placard de l´interiorrisation tu sera bancale.
la bas le manteau de l oubli sera ton gilet par balle
Avec le cocon de réincarnation
Comme terre natale
En quête de guérison tu finira par faire fasse a ton mal

Le temps est long et suscite des pensées simple parfois triste sans stress, sans spasme mais surtout sans saveurs.

Ou sont passée les chansons simple et douce, le son de la rivière de vie
Ou sont passée les sublime souffles chaud caressant les pleines fleuris
Ou sont passée les senteurs d irirs et la douce rosée sous cime de l acacia
Ou sont passées toutes les saveurs perçu en effleurement ces centaines de pistils

Sans ce champ vivant de perception et sans chanson douce
Je ne suis qu'un sol pleureur sans feuille.
Je ne suis qu'un mome chialant en deuil

Oufffff

Libre, sors, fil et inspire
Vibre, Tremble, soufle un sourire
Tout ce temps pour le dire
C est donc ça de guerir
Encore Tant de temps a vivre
Il est temps de partir
Tu sors comme un cris du coeur
Tu sors retrouver tes Fleur

Elles sont la elles l ont toujours été été comme hiver,
A Soutenir la longue recidive de chute en chute

Elles sont la, elles ont toujours été la.
été comme hiver,
Entrelacant la chrysalide vide de lumiere

Elles sont la elles ont toujours été la.
été comme hiver,
Encerclant la chrysalide en triste transe .
Elles sont la ils ont toujours été la.
été comme hiver,
Embrassant la crysalide avide de longue dance

En Lumière en trance en dance cicatrisante.
Apaisant un instant cette démence pensante.
Maintenant je virevolte et vis libre, ivre de vie
Maintenant l aurore nouvelle sublime l iris
Maintenant sous la cime de l acacia je respire.

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