Pluie de caresses de feu et de flammes

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Ton corps bourdonne comme mon cœur chantonne. Ils fredonnent un air dans le vent. Ecoutant, une rose nous ordonne de la cueillir dès à présent...
Elle entonne un voluptueux soupir, que marmonnent nos mains vaporeuses, qui ricochent et rebondissent sur ces eaux languissantes, qui palpitent et crépitent, et que jamais l’avenir ne hante.
L’avenir n’a pas d’âge, et ses visages diaphanes s’entrechoquent et se disloquent, comme le présent papillonnant, se trémousse et s’éclabousse de ses galipettes et gambettes, qui touchent le feu en respirant l’odeur des cieux...
A ce goût paradisiaque, au parfum enchanté, on reconnaît l’arôme aphrodisiaque des sens dionysiaques, qui noient l’âme, enivrée, qui plus jamais ne se pâme ! Notre chair choyée frétille et vacille, alors que nos sangs mélangés d’adolescents s’effeuillent : «  A l’amour, à la mort ; s’aimer jusqu’au plaisir, s’aimer jusqu’à mourir... »
Et la vie, volatile, file et défile, au rythme sensuel du désir perpétuel.

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