Pleures de Lune

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Pour tous ceux qui n'on ni père ni mère,
Ces enfants de l'ennui, d'un oubli dans la nuit,
Des enfants faientre parce qu'il fallait en faire.
Ce sont leurs larmes qui coulent quand il n'y a plus de bruit.

Ce sont des pleures de Lune

Ceux qui ne font pas de bruit, puisqu'on ne les entends pas.
Car ils coulent quand les volets se ferment,
Quand les portes sont closes et que le silence résigné.

Ils ne mouillent pas les joues ils sont avalés par les draps.
Pour que seul le lit garde la moiteur de l'éveil.

On libère son âme au ciel que lorsqu'il s'éteind,
La pudeur de la pénombre protège les pleures.

La foi en l'amour apporte un sursis aux païens,
Quand le noir chasse la lumière et fait saigner les coeurs.

L'amertume glisse sur les joues,
Quand la déception déborde des yeux.
Les draps reçoivent la mélancolie et le dégoût,
Et aucune mains ne passe dans leurs cheveux.

Alors une prière s'élève dans le souffle d'une bougie.
On ne naît pas au soleil, mais au bout de la nuit.
On renaît de tout quand on a plus rien.
C'est seulement là que l'on espère en demain.
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