Piquons des phares.

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De nouvelles œuvres ici et un petit ménage de printemps pour tenter de proposer le meilleur ! Il y a même des textes à poursuivre ! Bonne journée ! Charline.  [+]

C'est presque le soir et tu ne t'y attends pas,
Pourtant, sur mon beau Cheval, me voilà,
Qui descend toute la France depuis la Pointe,
J'abandonne le Phare pour guetter ta présence,
Dans les méandres de mes Inconstances,
Je suis là, me voilà!

Je descends, je me perds et je me voie,
Dans tes yeux Océans,
Mes peines Océanes,
Ne trouvent plus d'ancrages,
Car les bouées ont coulées,
Mon rempart a fait naufrage.

C'est bientôt le matin et tu es là.
En route pour une autre vie pas loin de chez moi.
C'est d'un ailleurs que je ne connais guère,
C'est de nos vies qui ont passées,
Plus vite que la lumière,
Que l'on se parle enfin,
Comme si rien ni personne,
N'en savait plus rien.

On est deux, pile à l'heure sur notre chemin.
Sur une route, un instant que d'autres appellent Destin,
Alors souffle comme le Vent dans mes oreilles et dis-moi.
Si notre douce Aventure porte ta joie,
Dis-moi.

Que je t'entende savourer l'instant présent,
La quête était longue et les voiles fatigués...

Je descends, je me perds et je me voie,
Dans tes yeux Océans,
Mes peines Océanes,
Ne trouvent plus d'ancrages,
Car les bouées ont coulées,
Mon rempart a fait naufrage.

Viens on va s'asseoir.
Dans Notre ciel,
De gros nuages.
Viens, c'est notre présent,
La tempête n'est qu'un instant.
On va s'aimer,
Car l'amour est éphémère.
On va briser,
Ces chaînes autour de nos âmes,
Qui parfois s'exaspèrent.

C'était presque le soir et tu ne t'y attendais pas,
Je suis descendu pour te prendre dans mes bras.
C'était presque le Soir et tu étais là.
Dans mes yeux, des larmes de joie.

Je descends, je me perds et je me voie,
Dans tes yeux Océans,
Mes peines Océanes,
Ne trouvent plus d'ancrages,
Car les bouées ont coulées,
Mon rempart a fait naufrage.

L'amour nous est réciproque.
Alors viens, on va piquer des fards !

Des phares aux Orques,
Des fleurs aux Falaises,
Du lait aux vaches.
De l'amour au prés.
Et des gosses au Destin.

Je descends, je me perds et je me voie,
Dans tes yeux Océans,
Mes peines Océanes,
Ne trouvent plus d'ancrages,
Car les bouées ont coulées,
Mon rempart a fait naufrage.

Viens, c'est jamais trop tard.
On est jamais trop loin.
D'accomplir le rêve d'un Soir,
Ou le rêve d'un Matin.

Viens, tu porteras nos gamins...
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