Pensées désabusées

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"Et ta main et la mienne,
Jamais n’iront ensemble.
Et le temps effacera,
Ces lendemains qui tremblent.
Au creux de mon cou, tu logeas tes lèvres
Serrant contre toi, mon corps dont la fièvre
Du désir fougueux s’était emparé.
Il n’est pire douleur que se savoir abandonner
Après avoir partagé en si peu de temps,
Une partie de soi.
Cela me semble si pénible à endurer
Mais je ne renonce jamais
A goûter au plaisir des corps affamés
Et des regards en biais.
Le désir dans ces tristes lendemains,
Nourrit mon inspiration désenchantée
Et de ma plume alors survient
Le long fil de mes pensées désabusées."
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