Parfois , je fais un peu plus long que les haïkus !

il y a
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Votre Shy Cat aime philosophie et poésie , cherchant, encore et encore le sens d' une présence! http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/8724-pourquoi-jecris-18#comment-44022 Si la  [+]

Partir de rien
Parler, ou bien ?
Mais si le tien
Est incertain ?

Alors jouons nous des mots
Et de certaines passions sans fardeau
Jouer l'incertain
Sans passion

Soulève le fardeau
Des mots ou bien
Le rien des mots

Mais si le rien de tes mots
Génère mille maux
Alors le silence
Comblera le rien

Dommage alors
Tant de temps
Pour... Rien

Tant de temps pour rien dire
Tout ces mots vernis de cendre
Verbiage de composition du pire
Ruban d'idées bavé de scolopendre

Merci pour cette scolopendre
Tout le monde va se pendre
Pour trouver une suite

Si peu pour ce rien
Tout dépend
De ce que l'on veut
Composer pour le pire
Baver si l'on peut
Rien de verbeux
Je préfère le moelleux

La scolopendre
Va jouer à nous surprendre !
Ce matin, elle a compté
Encore et encore
Ses pattes de droite...
Qui lui a pris celle qui manque!
Elle n'en a plus
Que quatre cent quatre vingt dix neuf !
Voila qui est neuf !
On lui a volé sa patte en bois
De micocoulier....

Elle laisse la trace de son passage
Elle vit la vie des culs de jatte sans age
Plus rien ne lui manque sauf l'amour
Plus rien ne peu lui survivre sauf le jour

L'animal désarticulé en nombre impair
Flanche et se retrouve joueur sans air
Il se meurt, se recroqueville,disparaît
Retourne en ruban de mots imparfait .

Et Micos
Coule
Fol à lier

Fol allié
De la Scolopendre
Cul de jatte
A la recherche de la patte...

Mère nature
De sa chevelure
Revêt la scolopendre
D'un léger voile
D'un linceul

Scolopendre n'est pas seule
Mais elle-même ne le sait pas encore
Micos lui ramènera une patte en or,
Et lui dira je t'aime encore et encore
Son linceul s'évanouira dans les airs
Ainsi débutera une nouvelle ère

Les mots? ne sont que des sons que l'on change à loisir
Tout dépend à qui comment on veut les dir'
S'ils doivent rester en l'air
Aller à tort à travers.....

Suivre le chemin tortueux,
Commun aux ténébreux
Orateurs, qui se délectent
Lentement, de l'infect
Organe aux mille pattes...
Prendre part à cet acte :
Écrire alors, le plaisir
Novateur, d'inscrire
Des proses à double-sens
Rampantes sur vos sens :
Éviter le Baiser de la Scolopendre !

Demain, à l’heure du matin, Quand la confiance s’émergera, chacun s’engagera vers le bonheur vers le bonheur, vers le bonheur ou le malheur ;

Demain quand la conscience se manifestera, quand tout se réunira et quand tu observeras, l’entraide, l’entraide, l’entraide se consacrera;

Alors vers le chemin, à l’horizon de l’espoir.
Alors vers le chemin comme un héros, demain, quand le peuple contribuera, l’esprit de corps se concrétisera.

Demain, quand la tyrannie s’aliénera, la liberté se renaîtra, chacun se préparera, la solidarité, la solidarité, la solidarité dominera.”

Comment cela finira
Déjà je ne suis pas
Cette scolopendre

Je vais lui apprendre
A poéter
Sans m ennuyer

Cette scolopendre courtise
Se baladant sur la rime
S'incrustant sur la frise
Nous incitant à la frime
Alors allons-y jouons
Avec les lettres avec les mots
Taquinons le vers polisson
Pour distraire l’unisson

Et dire que d'un rien
Cette scolopendre nous tient
Tel un refrain
Elle revient
Ne sachant
Ce qu'elle devient

Mais à la fin
Tout cela
Ne rime à rien

Et pourtant
Le ruban est là
Et vous attend

Mais qu'importe Phil
La vie de cette scolopendre
Ne tient qu'à un fil
Le fil de vos pensées
Le fil de vos mots...

Mais j ai des désirs animaux
Des pensées déplacées
Dois je les partager
Dois je les partager
Libre à vous de le faire
Libre à vous de penser
Nul ne vous jettera la pierre
En ce monde biaiser

J aimerais pouvoir
Tout collé serrer
J’aimerai aussi
Tout là haut
Danser
A travers le vent
Emporte baiser
Emporte regret


Des désirs farouches
Maîtres de tes pensées

Dans la foulée plein de baisers
De ce corps beaucoup briser
De semblant d'aimer, l'espoir
Des histoires et grands rêves
Des cœurs brisés toute la vie
Baiser volé pas pris ni donné
Corps en braise qui brûle
Hurle souffrances et maux
Petit baiser griffer
Sur ce doux visage
Plus d'espoir plus jamais
Marque le morose de ma vie
J'ai noyé tous mes amours
Une vie rose sans baisers


J'ai pourtant lutté
Souvent espéré
De l'ardent buisson
Déposer mes armes
Déposer mes larmes
D'un baiser voler
Me suis envolé
Toi tu m'as pas vu
Moi j'ai pas voulu
Toi tu n'as pas su
Bousculer mes rêves
De l’ardent buisson...


Et si ma scolopendre était cette verte fougère grande et Jolie qui s'enroule sur elle même et que l'on trouve dans les sous-bois et fourrés, et non pas ce ver sur lequel vous avez tous poetisé? Que deviendraient vos "vers"?


Nos vers n'étant pas solitaires
Puisque solidaires
Au risque de vous déplaire
Qu-est-ce que ça peut vous faire?

Vide est mon outre et forte est ma soif
Cet instant de mots rassemblés en troupeau
Les mots bousculés ont soulever ma coiffe
Je ne pense plus mais tout vos mots sont beaux



Merci , vos mots sont touchants ,
Votre vide et remplie de sources
A se demander et votre plein ;
Comment il est? sûrement très vide .
Ali baba avec ça caverne t'envier

Tous les textes évoquent aujourd'hui la scolopendre ?
Pourquoi pas ?
....
Par une nuit de cendres
Marche la scolopendre
Et la musique de ses pas
Sonne l'heure du trépas

Vous êtes la bienvenue...
Vos mots sont autant poétiques,
Que ceux ici versés, jusqu'à l'infini...
Ce lien peut vivre sans faim,
Cent fois, les vers de toutes sortes,
De toutes formes, se sont livrés,
Ici... Ils ont suivi les sens de tous,
Cernés, inlassablement,
Tout l'émoi qu'ils nous susurraient
Au cœur, en chœur, au corps,
L'on s'est joué de lui, il s'est bien moqué
Ce coloc' aux couleurs changeantes...
Qu'il soit vers, solitaire, vert, serpentaire,
Nous l'avons, ici, mis à l'honneur
Cette Scolopendre surprenante...

Un bonheur
Étonnant
Nous attend

Quand la scolopendre
Vient vous surprendre
Dans l espace
Dans l espace

Dans l'espace
Dans l'espace
Vénal de nos vies
Le vers se surpasse
Et créer un canal
Peu banal
A multi-place
Où l'on s'enlace
Avec envie
Contre les impasses

Qui peut-il surprendre encore
Ici ??? Ce ver mine de rien,
Se pavane, dans ce décor
Théâtral, où les va et vient
Sont de mises, telle une Orgie
De serpents, dont les rimes
Se remplissent de vers
Que l'on boit jusqu'à la Lie...

Le tien, le mien, le rien,
Mais de quoi parlons nous ?
D'un mot, d'une pensée,
D'une émotion fugace, ou bien
D'une scolopendre qui dans nos têtes trotte en gourou
Grignote nos meilleures idées
Dans vos impasses,
La vôtre se cache sous les pierres,
Elle a honte de sa laideur,
Et craint de vous faire peur!
La mienne est belle,
Elle est verte, et rousse à la fin de sa vie,
Et de la voir ainsi toujours nous ravit.
Mais de qui je parle?
Mais de l'autre scolopendre, pardi!

Pardi ! Tu l'as dit
Mais pas vue , pas prie
Cache cache, pirouette
Cabotine et cabotin
Scolopendre de ce fil
Ce ruban qui nous lie
Nous relit belle ronde
Carnaval ou farfalles
Nous enlace de l'espace
Bien fugace
Mais tout passe
Tout s’efface
Belle ronde
Danse ! danse!
Cabotins cabotines
Des nos mains
Qui se tiennent
De nos mots dans l'espace....

Le vainqueur de toute cette ode
Sera sans conteste
Cette scolopendre
Décriée dans nos vers

Elle n'a pas fini de nos surprendre
Cette célèbre scolopendre


Je dis bravo
A ce nouveau canal
Témoin de nos délires
Mais vecteur de solidarité
Inattendu dans une telle communauté
Qui dépasse les frontières
Au nom de l'amitié
Poétique

Et dire que...
Tout cela est parti
De rien....

Dans l'espace tu l'as dit!
Tu ne la connais donc pas!
Elle est jolie,
Elle ne se cache pas.
Regarde, pas besoin de chercher,
Elle est là partout où ton regard se pose,
Elle est là dans les fourrés,
Dans les sous bois,
Elle est là,
Cueille-la elle est à toi!


Scolopendre. ..
Ailleurs va te faire pendre
Prends tes cliques et tes claques
Dilues toi dans l'espace.
J'ai envie d'honorer une autre espèce
Si tu ne file pas à toute vitesse
Je vais te botter les fesses. ..
Heureusement, nous ne t'avons pas appelé Iule
Sinon j'aurais dû te botter le. ..
Allez ! Sans rancune

Ne fuyez pas amie Odette
Ce serait vraiment trop bête
Pas d’élite en poésie
Sinon nous sommes finis
Et pour vous faire rester avec nous
Je vous envoie quelques bisous.....
C'est un peu niais c'est vrai
Mais a l'heure de la sieste
C'est tout ce qu'il me reste ..

...Il me reste
Un élan de vos mains
Qui se tiennent
Dans la ronde jolie ronde

Demoiselles belle dames
Homme oiseau scolopendre
Qu'es ce donc ..
Vite élire !! une hélice ..
Poésie jolie mots
Comme ils viennent
Et se tiennent....


Merci Martine,
Les bisous ne sont jamais niais,
A n'importe quelle heure du jour
Ou de la nuit, quand ils sont vrais!
Dussé-je me lever matines,
De grand cœur,
Je les recevrai Martine.


Et dans la peine
La sirène
Fuit

Toute la nuit
Le piège antique
De la scolopendre aquatique

Quand l'espace d'un instant
A vos lèvres se suspend
D'une longueur de scolopendre
La sirène finira d’attendre

Là, suis sur le Cul !!!
Un réveil de votre "Cru",
Et tout paraît clair
Comme du verre...
depuis le temps
Qu'il s'étend
Sur nos pages,
Sans ambages...
Ah, le coquin, le vil,
Si dans ta vie
Martine, il s'éparpille,
T'inquiètes : l'envie
Ici, nous lui ôterons,
De répandre ses œufs...
Sur nos pages, sans eux,

Et sous peu
Nous bannirons
Les regards vicieux


Le rire fanfaron
De la misandre
Scolopendre

Hé hé vous me la bayez belle
Shycat de haute ou de poubelle
Comment définir yeux vicieux
Sont tout simplement envieux

Émerveillés de lire excusez moi du peu
Vous en avez initié l’enjeu
Jetant en l'air trois mots douteux
Chacun y répondant comme il peut

Sautant parfois du coq à l’âne
Vous voudriez qu'on le condamne?
Laissez-le donc rire chère Dame
Ils soumettent que le reflet de leur âme

Tellement peu scolopendre
L'âme ne doute ni ne se perd
Dans les obscurs méandres
D'un si petit bout de vers

Qu'à cela ne tienne très chers
Nous jouons au plus divers
De mille mots nous répandre
En de belles manières pour surprendre..

Scolopendre, qui est donc cet individu
Qui pour moi n'est q'1 parfaite inconnue
Scolopendre j'ai beau me pourfendre
Scruter en mon cerveau ses méandres

Présentez la moi pour me surprendre
Je n'ai que l'ignorance pour me défendre
Est-ce 1 être vivant 1 chimère
Errant à son gré sur notre terre?

Puissiez vous éclairer ma lanterne
Puisque ma mémoire est en berne
N'auriez vous pas de lui 1 image
Pour la reconnaître dans les parages?

Je vous en serais gré chère La(martine)
Faisons en commun notre cuisine
Rétablissons ensemble belle cousine
L'histoire de scolopendre la divine


Avec la scolopendre
On s escrime
A trouver des rimes

Même le grand Alexandre
Ne peut se défendre
Quand la scolopendre

Le défie
Mais nous si

Car nos vers
Sont sévères
Je vous l'ai déjà présentée,
Et vous l'avez refusée,
Ma scolopendre n'est pas ce ver rampant et laid,
C'est une belle fougère!
Il faut changer le regard sur ce mot,
Et chercher dans nos sous-bois
La beauté que je viens de vous présenter

Je crois
Hélas
Que par méchanceté
Ou vanité

Le ver
A rongé
Saccagé
Nos vers

Mais une fougère
Pourquoi pas
Pourquoi pas

Qu'importe le flacon
Dit-on
Pourvu qu'il y ait l'ivresse
Ainsi nous nous amusons
D'écrire sans règle ni stress

Un ver ou une fougère
Nous mots riment en vers
De la couleur à la manière
Peu importe le caractère

Sans rime et sans rien taire
La prose ferait tout aussi bien l'affaire

J'ai retrouvé le fil Ode ette
M'a fallu remonter l'escarpolette
Pour trouver saperlipopette
1 ver sur 1 fougère guillerette
Qui avait échappé à mes mirettes

Est ce bien honnête
De demander à Odette
De s allonger toute entière
Sur la fougère
​ Oh Phil tu exagère,
En ce sens aucune demande n'a été faite,
Et si j'aime la fougère,

Pour qu'elle raison m'allongerais-je,
Car ma robe ne voudrais froisser,
Ni la fougère blesser.

Voyons Ode Ette
Elle ne serait point blessée
Mais honorée de te prêter
Ombrage par temps d'orage

Ni froisser
Ni blesser
Mais aimer

Ou plutôt
Par les doux mots
De la scolopendre
Se laisser surprendre

Décidément cette scolopendre
A su déployer ses pattes
Ses rimes ondulantes
En lettres imprimées
La fougère doit
Sans nul doute l'abriter
Sournoisement planquée
Odette a mille fois raison
De ne lui accorder son coucher
Au risque bien senti
D'attiser sa piqûre
Venimeuse j'en suis sûre

Mais l armure
De nos sentiments
Innocents

Va pourfendre
Toute scolopendre


Ver
Ou fougère

Comme un fou,
J'erre et je désespère.
Je ne sais plus qui croire.
Animal rampant au dédale
De mes songes, noir désespoir
Ou plante charmante,
Rampante, ondulante
Que choisir dans tout ce délire
Le fol animal clopinant
La plante tournoyante ?
J 'hésite et le doute sournois

Soudain me noie.
J'imagine ĺ'une étouffant l'un
Ou l'autre dévorant
Lutte sans merci.
Rien que d'y penser
Je n'ai qu'une envie
Que cesse la détresse
De la plante et de l'insecte. .
Vite vite qu'on les marient..
Et qu'ils nous donnent des petits...

Ver ou fougère
Où est donc l’essentiel
D'un ciel en scolopendre
Que sais je aux milles couleurs
De pente ou parapente
Vole donc plus haut
Emportant la fougère
Tout la haut
Vers le ciel

Fichtre 1 ciel couleur arc-en-ciel
Je confirme il ni a rien de + bel
Mais d'avoir 1 ombrel'
Me semble essentiel

Pour protéger scolopendre
Qui ne sait s'en défendre
Verte fougère n'étant pas assez haute
Pour abriter notre apôtre

Au couvert des crustacés, j'aurais fait un pied de nez!
Mais pour un scolopendre à part me faire pendre.
j'aurais choisi ardeur pour en donner valeur,
Faut-il un tonneau pour renverser les mots?

Ou croire en ses sens pour combler ma patience!
Alors, je dis que de vers pour retourner sa tête à l'envers.
J'aurais préféré parler d'amour, sans aucun détour.
Celui qui vous fait frissonner au premier baiser,
Et vous retourner les sang comme un grand enfant,
Et pour tomber à ses pieds devant sa grande beauté.
Mais scolopendre à part se faire pendre??!!
Vous m'avez beaucoup amusé pour avoir tant diffusé.

Au risque de vous surprendre
Cette fameuse scolopendre
Pour les choses de l amour
A plus d un tour

Ver
Ou fougère
C est en réalité
Zeus transformé

Qui va approcher
La belle
Demoiselle
Timide

Mais avide
De caresses
De tendresses
De soupirs

De désirs
Que je ne vais détailler
Des enfants peuvent écouter

Ils flirtaient timides
Attirés par la grâce
De leurs élans
Arabesques et spirales
Au grès du vent
Ondoyaient pour faire
Et se défaire
Au rythme de tours charmants

Jusqu'à soudain
Leurs corps agiles
En en seul se fondirent
Caresses et tendresse
En chrysalide se changea
Une forme nouvelle au pied de l'arbre
Sur un lit de mousse et d'airelles
Rêvait d'on ne sait quoi...

Et la belle
Avec émoi
Vous dira

Quand la nuit approche
Ma vertu décroche
Je me retrouve nue
Sans avoir bu

Mes passions
Ont tué ma raison
Je me suis laissée

Moi la damnée
Surprendre
Par la scolopendre

Boire jusqu'à la lie
A cette source bénie
A en perdre raison
Ce calice est si bon

Au diable la vertu
Après avoir tout bu
Je me reconnais plus
Mon âme mise à nu

Crainte de l'inconnu
Scolopendre qui es tu??

Mais qu'en pense la belle
De toute cette agitation
Autour de cette scolopendre
Sans parure, sans nom

Est-il Dieu ?
Est-il homme ?
Qui de nous pourrait
Le dire avec certitude

Pas de certitude
C est vrai
Mais

En avons nous besoin
L attrait
Un peu malsain

De l inconnu
Ton corps dévêtu
La scolopendre

A su nous apprendre
A désirer
A aimer

Mots gorgés
Mots remplis

De désir
D'amour

Ils nous parlent
De volupté
De sensualité

Tout tourne
Autour de nos sens

Et les sentiments
Où sont-ils

Dans ce néant
Issu des vers
Surprendre la scolopendre
Dans le noir la pourfendre
Et son corps à l'amour épingler
Disséquer
Embaumer
Admirer
Posséder

Je ne peux pas tous vous nommer, mais vous êtes tous tombés sur la tête. !!!

Aimer
Désirer
Idolâtrer
Cette affreuse bête?
Alors que ma scolopendre
Belle et non bête,
Vous pouvez pour l'amour
Vous y étendre!
Sans problème,
Je crois même,
Que vous pourrez entendre
Sa douce voix vous murmurer
Je suis là pour vous détendre!
Je suis là pour votre amour!

Mais qui sait
Si cette scolopendre
Comme le crapaud
Du conte

D'un baiser d'un seul
Se transformerait

Qui sait si de cette laideur
D'un beau jeune homme
Naîtrait ?

Nous les filles
Nous rêvassons
Nous imaginons

C'est la force de la poésie
La force de l'imagination..

Ha ha vous savez que je suis banni
Pour avoir la vérité écrit
Sur certaines pratiques d'ici
Par certains qui n'ont compris

Ni le quart ni le tiers mes dits
Alors je me retire sans bruit
J'aime pas les non-dits
Je n'ai aucun souci

Car la vérité j'ai décrit
Verte fougère s’ennuie
J'aime pas le ciel gris
Scolopendre tant pis

Je m'en vais d'ici
Puisque l'on mi a interdit
Saluez de ma part
Ces hébergeurs à part

Qui lisent en diagonale
Mes joutes verbales
J'assume tous mes écrits
Mais hélas je ne puis

Assumer ce que certains y ont compris

La tempête emporta la chrysalide
Roule sur les pierres
Écorchée et meurtrie
L'objet s'étiole autour
Disperse fragments
De corps et d'esprit

Rebondir
Rétrécir
Puis s'évanouir

Renaître ailleurs

Oubliées les blessures
De sa chrysalide meurtrie


La muse jaillit en armure
Danse et compose
En souriant à la vie!!!!

Et comment finira tout ceci
Et de nos mots
Sa destinée
Qu'en sera-t-il ?

Il nous aura tout de même bien amusé
Ses semaines
A déblatérer
Sur son compte

A parler sans jamais l'avoir vu
A conter
A commenter
A même s'emporter !

Qui disait que la poésie
Était statique ?
Nullement
En voici la preuve

Puisque d'un rien
Est naît ce trois fois rien
De ce ver vilain
Loin des yeux pour certain

Mais est-ce vraiment sa fin ?

La fin
C est certain
Une rose

Oui une rose
L écrira
Elle décidera

Du sort
Vie ou mort
De notre tendre
Scolopendre

Où êtes-vous
Mes chers poètes

Où vous cachez-vous
Dans quel replis de vos mots
Vous êtes-vous cachés

Je soulève les fougères
J'écarte les feuilles
Mais nulle part trace
De cette fameuse scolopendre

Mes pas me mènent
Dans cette grande clairière

J'y vois comme une lumière
Je me laisse pénétrer
Par cette clarté...

Et que vis-je ?
Oui que vis-je ?
Devinez...

L heure va sonner
La rose va vous conter
Le devenir
De nos délires

De nos délires en furie
Qui se termine c'est pour bientôt mais c'est donc l'heure
Tout à une fin même les roses

Il m'a laissé un mot
Qui s'est perdu

Mais il m'a parlé
D'amitié
A travers tous vos posts
Il s'est retrouvé

Il s'en va
Vers des sentiers meilleurs

Vos vers, vos pensées
Il les a gravés
Dans son cœur
A jamais...

Bravo
C est beau
Applaudissements
Troublants
Et ronflements

Animal
Végétal
Tu es bien sûr
Que ton futur
Est tout tracé
Mais tu es menacé
Pour te défendre
Scolopendre
Vas te cacher
Ou t abriter
L'un dans l'une
Sous la lune
L'une dans l'un
Ne font plus qu'un!
Anigétal;
Végimal!
Nouvelle race
On perd ta trace.
Libre tu es
De procréer
Alors bonjour
A tes amours!!

Le fil est coupé
Avez vous savouré
Ces propos incohérents

Moi
Ma foi
Intensément
Intensément

Un jour, ou il pleuvait, les yeux collés au hublot
Je regardais une goutte tombant en formes d'îlot
Sur les jours venus de toute part je pleurais la vie
Sur ce bateau coque de noix implorant le paradis
J'ai oublié mes racines pour me confondre en vous
Je vous ai offert une histoire en tribune passe partout
Vous vous êtes fait l'écho des libertés de mon espoir brûlant
Vous qui défendiez le droit des hommes bienveillants
Vous avez trahit votre passé et bafoué votre sceaux
Vous les justes qui nous expliquiez que tout est beaux
Je suis mort, noyé sur cette terre qui m'a concentrée en refuge
Le jour ou mon libre arbitre voulait apprendre vos subterfuges.

La Scolopendre réveillée
Par ces mauvais vers enfilés
Déclama ces quelques quatrains
Deux cent vingt deux ni plus ni moins

Deux cent
Vingt deux
Histoires
Et poèmes

Deux cent
Vingt deux
Victoires
Du système

Deux cent
Vingt deux
Amis
Du rami

Deux cent
Vingt deux
Sodomies
Consenties

Deux cent
Vingt deux
Surprises
De l amour

Deux cent
Vingt deux
Marquises
Sur le retour

Deux cent
Vingt deux
Ordinations
De prêtres

Deux cent
Vingt deux
Décorations
Sur ma fenêtre

Deux cent
Vingt deux
Dissertations
Mal rédigées

Deux cent
Vingt deux
Punitions
Infligées

Deux cent
Vingt deux
Poèmes
De Mallarmé

Deux cent
Vingt deux
Sirènes
Prostituées

Deux cent
Vingt deux
Petrus
Dans un bus

Deux cent
Vingt deux
Cunnilingus
Savoureux

Deux cent
Vingt deux
Dérives
Oniriques

Deux cent
Vingt deux
Excessives
Polémiques

Deux cent
Vingt deux
Miroirs
Déformants

Deux cent
Vingt deux
Manoirs
Birmans

Deux cent
Vingt deux
Chats
Timides

Deux cent
Vingt deux
Mantras
En polyamide

Deux cent
Vingt deux
Douceurs
Matinales

Deux cent
Vingt deux
Facteurs
En cavale

Deux cent
Vingt deux
Fictions
Romanesques

Deux cent
Vingt deux
Fellations
Rachidatesques

Deux cent
Vingt deux
Sycomores
Déracinés

Deux cent
Vingt deux
Oxymores
C est assez

Deux cent
Vingt deux
Possessions
Minuscules

Deux cent
Vingt deux
Défenestrations
Après la bulle

Deux cent
Vingt deux
Nouvels ans
Persans

Deux cent
Vingt deux
Préjugés
Sexistes

Deux cent
Vingt deux
Corrigés
Marxistes

Deux cent
Vingt deux
Vacances
En Provence

Deux cent
Vingt deux
Arides
Dévotes

Deux cent
Vingt deux
Petites
Culottes

Deux cent
Vingt deux
Pharmaciens
Lusophones

Deux cent
Vingt deux
Pharisiens
Pour Perséphone

Deux cent
Vingt deux
Pâtisseries
Englouties

Deux cent
Vingt deux
Barriques
Pariétales

Deux cent
Vingt deux
Lubriques
Vestales

Deux cent
Vingt deux
Écureuils
Furtifs

Deux cent
Vingt deux
Cerfeuils
Approximatifs

Deux cent
Vingt deux
Cornichons
Font le boxon

Deux cent
Vingt deux
Parfums
De tendresse

Deux cent
Vingt deux
Mains
Sur tes fesses

Deux cent
Vingt deux
Sortilèges
En Norvège

Deux cent
Vingt deux
Retours
Du printemps

Deux cent
Vingt deux
Vautours
Compétents

Deux cent
Vingt deux
Cycles
Des saisons

Deux cent
Vingt deux
Tricycles
En pâmoison

Deux cent
Vingt deux
Parfois
De Mars

Deux cent
Vingt deux
Anchois
De Vars

Deux cent
Vingt deux
Papesses
En détresse

Deux cent
Vingt deux
Titans
Endormis

Deux cent
Vingt deux
Amants
Dans ton lit

Deux cent
Vingt deux
Musiques
Planantes

Deux cent
Vingt deux
Mystiques
Déconnantes

Deux cent
Vingt deux
Imberbes
Rossignols

Deux cent
Vingt deux
Herbes
Folles

Deux cent
Vingt deux
Impossibles
N est pas Français

Deux cent
Vingt deux
Impassibles
Népalais

Deux cent
Vingt deux
Sous sous
Le soleil

Deux cent
Vingt deux
Doudous
Pour ton sommeil

Deux cent
Vingt deux
Bluettes
Romantiques

Deux cent
Vingt deux
Nonnettes
Lubriques

Deux cent
Vingt deux
Limaces
Sur la terrasse

Deux cent
Vingt deux
Anglicistes
Castagnés

Deux cent
Vingt deux
Pacifistes
Boivent du thé

Deux cent
Vingt deux
Vieux Lords
Amoraux

Deux cent
Vingt deux
Jolis Fjords
En bateau

Deux cent
Vingt deux
Miss
Univers

Deux cent
Vingt deux
Fils
Solitaires

Deux cent
Vingt deux
Cheminots
Tous homos

Deux cent
Vingt deux
Soignants
Fatigués

Deux cent
Vingt deux
Enseignants
Fessés

Deux cent
Vingt deux
Xtc
A l agonie

Deux cent
Vingt deux
Souvenirs
De l avenir

Deux cent
Vingt deux
Référendums
Précoces

Deux cent
Vingt deux
Bonhommes
A la noce

Deux cent
Vingt deux
Nains assis
Sur un banc

Deux cent
Vingt deux
Démocraties
Et pourtant

Deux cent
Vingt deux
Surprises
De Mars

Deux cent
Vingt deux
Cerises
De Tarse

Deux cent
Vingt deux
Révolutions
Tu verras

Deux cent
Vingt deux
Positions
Du Kama sutra

Deux cent
Vingt deux
Dialogues
De sourds

Deux cent
Vingt deux
Catalogues
Ouïgours

Deux cent
Vingt deux
Danseurs
Printaniers

Deux cent
Vingt deux
Soigneurs
Hospitalisés

Deux cent
Vingt deux
Hésitations
Masculines

Deux cent
Vingt deux
Glaciations
Anodines

Deux cent
Vingt deux
Hommes perdus
Et fous de toi

Deux cent
Vingt deux
Dindons dodus
Tu les auras

Deux cent
Vingt deux
Miasmes
Du passé

Deux cent
Vingt deux
Orgasmes
Simulés

Deux cent
Vingt deux
Coups
De barce

Deux cent
Vingt deux
Roux
C est une farce

Deux cent
Vingt deux
Bavardages
Stériles

Deux cent
Vingt deux
Sondages
Versatiles

Deux cent
Vingt deux
Cœurs
En hiver

Deux cent
Vingt deux
Pétanqueurs
Intranucléaires

Deux cent
Vingt deux
Mois
Paisibles

Deux cent
Vingt deux
Patois
Indicibles

Deux cent
Vingt deux
Déportations
En Amérique

Deux cent
Vingt deux
Masturbations
Chroniques

Deux cent
Vingt deux
Malades
Imaginaires

Deux cent
Vingt deux
Escapades
Chez Voltaire

Deux cent
Vingt deux
Sycophantes
Libidineux

Deux cent
Vingt deux
Infantes
Séduisantes

Deux cent
Vingt deux
Journées
De la femme

Deux cent
Vingt deux
Nouveaux nés
Infâmes

Deux cent
Vingt deux
Vents
D hiver

Deux cent
Vingt deux
Lents
Concerts

Deux cent
Vingt deux
Paresses
A l ancienne

Deux cent
Vingt deux
Caresses
Lesbiennes

Deux cent
Vingt deux
Banlieues
Et Autorité

Deux cent
Vingt deux
Yeux
Vont cuicuiter

Deux cent
Vingt deux
Rappels
De tempête

Deux cent
Vingt deux
Gamelles
C est la fête

Deux cent
Vingt deux
Joueuses
En jaune

Deux cent
Vingt deux
Chasseuses
De fantômes

Deux cent
Vingt deux
Larmes
De farce

Deux cent
Vingt deux
Armes
De chasse

Deux cent
Vingt deux
Mal notés
Qui resquillent

Deux cent
Vingt deux
Députés
Qui se déshabillent

Deux cent
Vingt deux
Arès
Transformés

Deux cent
Vingt deux
Adresses
Oubliées

Deux cent
Vingt deux
Justices
Raccourcies

Deux cent
Vingt deux
Pastis
Engloutis

Deux cent
Vingt deux
Poésies
Dominicales

Deux cent
Vingt deux
Amnésies
Musicales

Deux cent
Vingt deux
Sourires
D ange

Deux cent
Vingt deux
Dahirs
Trop étranges

Deux cent
Vingt deux
Ogresses
Militantes

Deux cent
Vingt deux
Duchesses
Consentantes

Deux cent
Vingt deux
Doux
Combats

Deux cent
Vingt deux
Mous
Plagiats

Deux cent
Vingt deux
Illusions
Impassibles

Deux cent
Vingt deux
Conclusions
Impossibles

Deux cent
Vingt deux
Médailles
Chaque fois

Deux cent
Vingt deux
Batailles
De l Alma

Deux cent
Vingt deux
Temps
De fatigue

Deux cent
Vingt deux
Savants
Mangent des figues

Deux cent
Vingt deux
Médiations
Dans un fleuve

Deux cent
Vingt deux
Étalons
Pour une veuve

Deux cent
Vingt deux
Hésitations matinales
Souvent fatales

Deux cent
Vingt deux
Réveil matin
N y feront rien

Deux cent
Vingt deux
Héros
Du quotidien

Deux cent
Vingt deux
Tarots
Pour ton bien

Deux cent
Vingt deux
Audaces
De février

Deux cent
Vingt deux
Carapaces
Surmaquillées

Deux cent
Vingt deux
Variations
Sur un voyage extraordinaire

Deux cent
Vingt deux
Abréviations
Nonagénaires

Deux cent
Vingt deux
Feuilletés
Phosphorescents

Deux cent
Vingt deux
Décolletés
Innocents

Deux cent
Vingt deux
Peurs
De mal faire

Deux cent
Vingt deux
Sœurs
En colère

Deux cent
Vingt deux
Deux
Par deux

Deux cent
Vingt deux
Vieux
Amoureux

Deux cent
Vingt deux
Masculines imitations
Sans rime ni raison

Deux cent
Vingt deux
Poésies aventureuses
Et mimesis frileuses

Deux cent
Vingt deux
Saints
Valentin

Deux cent
Vingt deux
Seins
Levantins

Deux cent
Vingt deux
Divinités
Camionnées

Deux cent
Vingt deux
Virginités
Abandonnées

Deux cent
Vingt deux
Scènes
Hivernales

Deux cent
Vingt deux
Peines
Maximales

Deux cent
Vingt deux
Winter
Fights

Deux cent
Vingt deux
Erreurs
That s right

Deux cent
Vingt deux
Givres
Surannés

Deux cent
Vingt deux
Livres
Japonais

Deux cent
Vingt deux
Gelées
Qui miroitent

Deux cent
Vingt deux
Allées
Qui s emboîtent

Deux cent
Vingt deux
Inuits
En pèlerinage

Deux cent
Vingt deux
Coïts
Sur la plage

Deux cent
Vingt deux
Peurs
Et angoisses

Deux cent
Vingt deux
Fleurs
En surface

Deux cent
Vingt deux
Chats
Du philosophe

Deux cent
Vingt deux
Lauréats
Limitrophes

Deux cent
Vingt deux
Pensées
Ressemblantes

Deux cent
Vingt deux
Créanciers
Sur ta rente

Deux cent
Vingt deux
Bons
Moments

Deux cent
Vingt deux
Bonbons
Dans un instant

Deux cent
Vingt deux
Nitrates
Décelés

Deux cent
Vingt deux
Prostates
Enjouées

Deux cent
Vingt deux
Pointes d Ironie
Méchantes

Deux cent
Vingt deux
Félonies
Innovantes

Deux cent
Vingt deux
Fuites
Organisées

Deux cent
Vingt deux
Cuites
Assumées

Deux cent
Vingt deux
Branches
Cassées

Deux cent
Vingt deux
Ranchs
Visités

Deux cent
Vingt deux
Cerveaux
Embrumés

Deux cent
Vingt deux
Châteaux
Hantés

Deux cent
Vingt deux
Rouleaux
De printemps

Deux cent
Vingt deux
Puceaux
Impatients

Deux cent
Vingt deux
Désespoirs
Chiffrés

Deux cent
Vingt deux
Vistemboirs
Dégriffés

Deux cent
Vingt deux
Devenirs
Inconstants

Deux cent
Vingt deux
Fakirs
Mahométans

Deux cent
Vingt deux
Gourmandises
A la chandeleur

Deux cent
Vingt deux
Devises
En une heure

Deux cent
Vingt deux
Impatiences
Estivales

Deux cent
Vingt deux
Voyances
Infernales

Deux cent
Vingt deux
Hirondelles
Dans Bruxelles

Deux cent
Vingt deux
Demoiselles
Un peu ficelle

Deux cent
Vingt deux
Services
A domicile

Deux cent
Vingt deux
Tournevis
Indociles

Deux cent
Vingt deux
Serpents
Nietzschéens

Deux cent
Vingt deux
Chenapans
Dans un train

Deux cent
Vingt deux
Si
Et seulement si

Deux cent
Vingt deux
Calendriers
Lunaires

Deux cent
Vingt deux
Passagers
Velléitaires

Deux cent
Vingt deux
Interrogations
Sans solution

Deux cent
Vingt deux
Philologies
Et une caillette

Deux cent
Vingt deux
Paraphilies
Satisfaites

Deux cent
Vingt deux
Sardines
Hurlantes

Deux cent
Vingt deux
Ondines
Larmoyantes

Deux cent
Vingt deux
Intervalles
Fanatiques

Deux cent
Vingt deux
Crotales
Faméliques

Deux cent
Vingt deux
Pense
Bêtes

Deux cent
Vingt deux
Sens
En alerte

Deux cent
Vingt deux
Conseils
Pour ton oseille

Deux cent
Vingt deux
Quatrains
Incertains
2

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