Pandore

il y a
1 min
9
lectures
1
Moi l'alchimiste de marbre, en ma vaine folie
Et quêtant la pierre, j'ai commis l'hérésie
En ce monde de haine de l'avoir trouvé,
Le trésor des mortels à leur vie suppliciée.

Il y avait une femme en robe d'amour,
A la coiffe d'épée et aux mains de velours
Qui s'était échappée de ce coffre scellé,
Dont moi seule savait où se trouvait la clé.

Et je manque de mots pour à toi me confier,
Au fin fond de mon âme que n'ai-je caché,
Ce trésor infini dénué d'or et d'argent,
Ce trésor de magie où naquit merle blanc.

Celui qui de ton coeur s'est vu m'être confié,
Celui qui de ta main n'était que volupté,
Qui t'a fait me connaître comme nul jadis,
Mes maints maux, mes frayeurs, mes langueurs et mes vices.

Mais à quoi bon parler je ne puis que l'écrire
Oui de toi émane chacun de mes sourires
Lorsque je vois tes yeux en mes yeux s'égarer,
Lorsque je sais ton coeur à moi seule à jamais.
1
1

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,