Padam padam padam

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Un matin
Plus qu’un autre
Ou un peu moins peut être.


Le soleil s’est lève
Comme s’il ne s’était jamais couché
Timide, ensanglanté

Et la rosée sanglotte ses quelques gouttes
Et L’air s’engouffre.
Dans Un bruit sec.

Padam
Padam
Padam.

Une vieille rengaine.
Un battement régulier.
Le vent contre le carreaux.

J’avance

J’inspire
J’expire.

Et je regarde...
Et je me penche...
La vie me prend à la gorge

Et Longtemps.

Trop longtemps, je reste les yeux ouverts
Devant l’afflux.

Au milieu du temps
Qui s’écoule.

Les reflux.
Et les rêves vomis

Sous les pas des passants
Qui passe.

A chaque pas.
Trépassent.

Les yeux ouverts.
A chaque enjambée.

Une secousse.
Je trésaute.

A chaque seconde.
Une raffale.

Je recule.

Je ne veux pas leurs parler.

Je reste les bras ballants.


Ame Emmurée.
De chaux et de sang.

La chair écartelée
Le bras gallant

Les murs se rapprochent.
Les briques se disloquent.

J’inspire.
J’expire.

J’inspire.
J’existe.

Je ne veux plus respirer.
A quoi ça sert ?

De toute façon je ne reste pas.
Tu restes coi.
...
Quoi ?
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Grenelle · il y a
C'est drôle, c'est triste, c'est bête. Je ne reste pas non plus. J'espère avoir répondu à ta question.