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Ode à la dulcinée

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Victor Arouet

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Toi qui dans ton histoire fut la plus belle des Reines,
De la veine de ses conquérantes romaines.
Toi qui par le fils baptise le bon roi Clovis,
Toi qui attise mon foyer cent fois mes vices
Ton prénom racontant ici que tu saches plaire
C’est un Râ brillant ici qui touche la Terre.

Déesse de ma pensé, altesse du péché,
Des écarts dans ma pesé, Halte à séché,
Je crie à l’intérieur ton prénom en boucle
Sans prendre le temps de boire, ni de souffler
Sans attendre le déboire, au risque du soufflet,
J’écris d’un air rieur, ton nom à l’escarboucle.

Je pleurs du matin au soir à cette Astre,
Ce soleil qui me brule peau et cœur,
D’heure en heures, laisse voir le désastre,
De l’amour qui hurle aux barreaux notre bonheur.
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