Octobre Rose

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En l’octobre rose, de ton sein, je parlerai en prose,
Car la maladie est le vecteur de ce que j’ose.
Parler du sein, qui est ou plus
C’est parler des femmes, si belles toute nues.

Ce sein si représentatif d’une féminité tant affichée,
Et si cruel, si incisif, quand son absence est envisagée.
Pourtant la femme n’est pas que sein
Elle est si belle aux creux des reins,

Mais quand elle perte cette douce rondeur,
L’homme n’a idée de son malheur.
Il ne sait plus ou regarder
Tant il en est désarçonné.

Si petite est la tumeur,
Et si grande en devenir la douleur,
Qu’il nous faut démystifier,
Parler, Parler, ne rien inventer.

Parler des femmes, du corps, de l’intimité
Pour prévenir, enrayer, guérir et réhabilité
Pas seulement la chair, l’organe et l’humain
Mais aussi sa personne, son mental et l’image de son sein.

A chaque femme, redire une fois, encore et encore,
Qu’avec ou sans sein, elle reste belle dans son corps,
Que l’on peut habiller un plat ou une colline,
Ou dessiner dessus, le message qu’on imagine.

A vous mesdames, dont le sein est entaillé,
Que ce soit tout petit ou en totalité,
Je vous souris et vous regarde émerveillée,
Tant vous êtes belles et le dire vous méritées.
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