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NUL N'EVITE LE PIRE

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J'écoutais cette nuit le rossignol vibrant
Déclamer sa chanson à madame la lune;
C'était mélodieux, sans rien qui m'importune
Car son doux chant d'amour s'élevait, attirant.

Le ciel était clouté de ce monde mourant
D'étoiles éclatées, mais je n'en voyais qu'une,
Frissonnante clarté dans la noire lagune,
Me faisant des appels, comme morse flagrant.

Je fixais mon regard contemplant l'agonie
De cet astre mortel vivant la tyrannie
Des mondes l'aspirant jusque dans le néant.

Sur la terre ici-bas ignorons le martyre,
Des soleils arrivés à leur mort de géant,
Car étant programmé nul n'évite le pire.
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Duje · il y a
C'est très joli , aérien, étoilé, à quand l'extinction de la nôtre ?
·
Image de deleted
Utilisateur désactivé · il y a
J'aime beaucoup !
·

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