NUIT 15 : LA PEUR DÉTRUIT ...

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Mère, tu m'aides à traverser l'océan sans fin...
Mais des obsessions stupides oppriment mon esprit ;
Puis je récupère les déceptions maladroites,
Des menaces sans fin apparaissent,
Peur et gaspillage de modestie.
Devinette tachée de sang ;
Mer de paix fictive et de renaissance.
Surmontez les envies pathologiques ;
Tuer mes doutes et mes hontes...
Nager jusqu'au rivage, heureux d'être en vie ;
Apprenez qu'il n'y a pas de mort ;
Libérez-moi du rugissement de la respiration !
Rencontre d'une fin précieuse ;
Savourez la réconciliation absolue ;
Les souvenirs de las heures sont lavés,
Ils se libèrent de l'impact des insécurités ;
Les instincts et les intuitions sont comblés...
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