Norvège
C’est un nom de lumière et de neige
Un doux cocon de voile où je te sens fragile
Norvège
C’est tes lèvres aux abîmes des berges
C’est un nid de fourure
Et le chemin d’une île
Le mystère d’un lieu où tout de nous s’ignore
L’éclat de ton regard en d’infinies aurores
Norvège
C’est un rêve où nous n’irons jamais
L’illusion de l’oubli où l’amour se défait

Norvège
C’est moi
Femme
Qui te berce
et t’emporte
En des endroits secrets où se délie ton corps
C’est ma main cheminant à travers la nuit morte
Et c’est toi, sous ma main, qui calme et tendre, dors
Norvège
C’est mon cri si tu devais partir
L’illusion de l’oubli où l’amour se défait
C’est le commencement, Norvège, du délire
Norvège
C’est un rêve où nous n’irons jamais

Norvège, c’est tes mains, et mon cou et ta peur
C’est le vent et les lames de la mer en fureur
C’est de t’aimer sans fin, la colère et la joie
De te donner mes seins, la douceur et l’effroi
Norvège, c’est mon cri si tu devais mourir
L’illusion de l’oubli où l’amour se défait
C’est le commencement, Norvège du délire
Norvège, c’est un rêve où nous n’irons jamais
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