New York s'éveille

il y a
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Limites sans cesse repoussées Plaisir infini Écriture Pierre Bottero  [+]

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New York s'éveille,
Paradoxe pour cette ville qui ne dort jamais.
Je m'éveille, et tu es à côté de moi.
Les yeux plissés, les poings fermés, tu te plais à rêver.
De taxis jaunes peut-être, de Times Square encore, de Central Park toujours.
New York s'éveille, et moi je te surveille.
Ce sourire qui apparaît sur ton doux visage est à moi.
Il est le fondateur de ma joie.
Je t'aime tellement, tu me parais évidente, fascinante.
Ce sera toujours toi et moi.
New York s'éveille,
Et le soleil se reflète sur mon sourire.
Tu es belle à mourir.
New York s'éveille et pourtant je dois partir.
New York s'éveille et je te donne un dernier baiser très tendre.
La guerre ne peut pas m'attendre.

New York s'éveille, et moi aussi je me réveille.
Seule.

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Fleur A. · il y a
Beau poème

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