Nature

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Allongée sur une terre
Aux milles merveilles,
S’esquissent des visions éphémères.
Des vents s’éveillent,
Et les robes des glycines,
Frisonnent et emportent les rêves...
Les papillons s’agitent,
Et je respire toute cette fête
Qui s’invite dans ma réalité.
Mes mains se perdent
Dans la chevelure verte de la terre.
Je fusionne alors tout mon être
Avec cette puissance naturelle,
Et m’assoupis engluée dans son miel.
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