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Mon oraison

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Il est des fleurs du soir,
Qui vibrant sur leur tige
Laissent s' échapper, dans l'heuphorie du noir
Des parfums d'Orient qui donnent le vertige
Apportent  la fraîcheur et redonnent l'espoir
Mon saltimbanque était des leurs...
Et j'attendais passible, la fin du jour naissant
A l'oraison du soir, où ma peur
S' en allait sur les chemins tranquilles
De l'attente retenue et des promesses subtiles...
Je les veux recueillir au creux de mon mouchoir.

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