Quand les mots me prennent Par le coeur, ils m'entrainent Dans mes rêves, mes peurs puis je les dépose, douce rumeur Aujourd'hui je vous les livre Vous me lisez vivre Ne soyez pas trop  [+]

Les mots sortent seul
Sans que je les pense, mon écueil
Il n’ont pas besoin de moi pour être dit
Ils viennent de plus loin, du fond de ma nuit

Ils se sont terré jusqu’ici
Dans le fond, dans l’oubli
Mais ont besoin d’être criés
Donc patiemment je les écris 

Ils sont un reflet de mes émotions
Celles que je garde captive en ma prison
Celles qui me prenne le soir, m’empêche de dormir
Celles qui me hante comme pour me punir

Sur le clavier tout est dit, même le pire
Seul face à moi-même je n’ai pas peur d’écrire
Mes plus noirs desseins, mes plus roses rêves
Mon cœur, dans cet exercice, ne fais jamais la grève

Il s’agite et court en tout sens, foutoir 
Fais surgir les fantômes du désespoir
Des chevaliers, des loups, des hommes vêtus de noir
Les souvenirs de mes plus beaux soirs

Ils me rappellent mes erreurs, mes plus sombres heures
Les nuits où j’étais transie de peur ou ivre de fureur
Les secondes d’éternités qui ne pourront être oubliées
Les minutes de plaisir dont je ne peux me délier
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