Mélancolie Cognitive

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Mon être s'attache à tes accords,
Ma sœur me lâche sans un remords,
Mes heures se fâchent puis s'évaporent,
La peur ne tache même plus mon corps,

Ma vie se vide sans se vivre,
L'ennui me bride et je m’enivre,
L'oublie me guide et me délivre,
Tant pis si mes rides sont visibles,

Et les manques d'une mère,
L'agonie lente de mes proches,
Et l'absence d'un frère,
L'ironie chante et s'effiloche,
Et la violence d'un père,
L'honneur tapis aux fonds des poches,
Et la douleur d'une sœur, l'ardeur d'une vie que l'on chevauche,

Mes rêves se changent en cauchemars,
Une trêve qui dérange mon désespoir,
J’achève et je venge tout mes déboires,
J'élève mes anges tout au fond d'un placard,

Blasphème mon âme sans innocence,
J’étrenne mes larmes et mon arrogance,
tes veines se came de ma souffrance,
Je t'aime profane et sans la moindre exigence,

Et les manques d'une mère,
L'agonie lente de mes proches,
Et l'absence d'un frère,
L'ironie chante et s'effiloche,
Et la violence d'un père,
L'honneur tapis aux fonds des poches,
Et la douleur d'une sœur, l'ardeur d'une vie que l'on reproche,

Mes songes violés par ton être,
Me ronge, blessé sans paraître,
Je plonge tout cassé par ce traître,
Mensonge, t'aimer c'est renaître,

Des cendres éteintes et sans couleurs,
Je rentre, tes étreintes et ta vigueur,
Éventre l'enceinte de mes frayeurs,
Je tremble et je feinte le bonheur.
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