Méditations Rêveuses

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Pensive et apaisée,
Je contemple de ma fenêtre
Le paysage d'un soir d'été,
La douce chaleur de son être.

Le souffle tiède de Eole,
Me caresse tendrement le visage,
Il embaume de sa bouche frivole,
La blancheur de quelques nuages.

Alors, doucement la ville s'endort,
En scintillant de mille feux,
Envoûtée par le sort
De l'enchanteur merveilleux.

La pénombre s'empare des Cieux,
Les heures défilent sereinement,
Et le beau ciel devient lépreux,
Orphelin de son astre brulant.

Une douce musique,
Encense la nymphe Echo,
Qui, de sa voix angélique,
Guérit tous les maux.

Paraît alors la Lune pâle,
Divine pureté de Dame Nature,
Le ciel abandonné retrouve son opale,
Qui panse ses blessures.

Et moi, de mon regard innocent,
J'observe ce tableau idyllique,
Peint affectueusement
Par ces quelques vers poétiques.
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