Mademoiselle Courage.

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De nouvelles œuvres ici et un petit ménage de printemps pour tenter de proposer le meilleur ! Il y a même des textes à poursuivre ! Bonne journée ! Charline.  [+]

Je suis celui qui observe en silence,
Quand dans ses pas, tu crois mener la danse.
Un espoir, deux sourires, trois s'éclate,
Le verre d'apéro sur le sol qui tangue et chavire,
Comme son âme ivre un soir d'été,
Lorsque loin du Monde et loin des autres,
Il y avait encore des cœurs pour aimer.

Je suis celui qui comprend sans en dire,
Plus d'un mot ou deux, quelques signes de passages,
Dans une vie un peu triste où s'attardent les naufrages,
Successifs, sans préavis, des carnages.
Un sourire, deux espoirs, trois s'éclate.
Le verre d'apéro sur le sol qui tangue et chavire,
Comme son âme ivre un soir d'hiver,
Lorsque loin du Monde et loin des autres,
Elle avait encore dans ses tripes,
La chaleur de son grand frère.

Je regrette ce temps qui passe,
Ces secondes qui défilent sur l'horloge,
Comme ci rien ne valait la peine d'être gravé,
Dans les cœurs, dans les corps et les âmes,
Des êtres que finalement, l'on a aimé.
Se cacher ? Et pour qui. Et pourquoi ?
Je ne me cacherai jamais de mes sentiments,
Pour une femme qui ne dissimule pas les siens.
Alors à quoi bon ?
Si je me cachais pour rien ?

Je suis spectateur impuissant, de trop de clémence,
Je suis fais.
Je suis l'homme en retrait, imposant de sa stature,
Qui dans un coin, ne parle jamais.
Je suis celui qui ne supporte plus la rage et la violence,
Dans le coeur d'une innocente qui n'avait aucun tords.

Alors je me terre et je me tais.
Viendras le jour des retrouvailles,
Des remerciements et des nouvelles rencontres.
Alors je patiente, c'est ainsi que je suis fais.
Viendra le Soleil après les Orages passés,
Sur tout ses jours sauvages lentement défaits.

Je suis père, je suis frère, je suis l'Ami.
Confident quand elle s'endort la nuit.
Je suis rien, je suis tout, je ne suis qu'un seul,
A croire, parmi les autres,
Et dans ce Monde de fou.
Un seul à tendre la main,
Dans les brouillards bas de ses larmes,
Flots amers de flotte,
Générés par ses Anciens.

Dans le déni, je me perds.
Dans l'amour, elle me tient.
Dans l'ignorance, je m'exaspère,
C'est encore Elle que l'on tient.

En otage, en carnage, dans ses journées chiennes,
Elle rit aux éclats, la Belle ne s'inquiète plus des peines.
Sentences, sentences, éclatées aux vents de ses rires perçants,
Quand elle Danse sur le Monde, sous la pluie, dans les Orages,
Je sais que ma Belle, continuera toujours, d'aller de l'avant.
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