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Ma fille

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Ilymoa

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Tu manques à mon cœur et tu manques à ma vie,
Le monde parait mort et les couleurs sans teint,
La maison vide de sens, d’essence et de tes bruits,
Ton lit reste à attendre tes jolies joues, carmin.

Les peluches et les livres s’ennuient de tes loisirs,
Qui les font vivre et rire dans ton monde d’enfant,
Rejoins maman mon cœur que j’entende tes rires,
Encore des jours durant, des années d’éléphant.

Tes grands yeux bleus mon ange me redonnent l’espoir,
D’un joli monde en paix qui saurait accueillir,
Tes petits pas légers, si sensibles aux déboires,
Qui saurait que tu es la richesse de l’avenir.

Ton petit verre princesse attend tes mains de fée,
Il n’a aucun usage dans mon monde d’adulte,
Reviens vite mon amour il nous faut le sauver,
Avant que le placard le mange telle une brute.

Tu manques même aux fourmis, personne ne les regarde,
Mais bientôt dans le ciel tu traceras ton chemin,
Tu aimes voler si haut, tes ailes babillardes,
Te mèneront partout où ton cœur sera tiens.

Quelques heures nous séparent et mes pensées jolies,
Pleines de joie et de fête, d’amour maternel,
A l’idée des journées aux goûts de sucreries,
Qui nous attendent, ma fille, la vie qui nous appelle.
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