La dernière intimité des végétaux

il y a
1 min
1
lecture
0

Emballé ici, Je voyage (à savoir) à travers les étendues de maintenant... avec destination je ne sais pas  [+]

Modélisé avec mon stylo,
seul dans le vol.

Argile toi
et mes mains.

Une pensée dans la cellule,
la peine de l'inspiration.

Grand gros plan extrême
éclipsé.

Deux dé
découragements convenus.

Pourquoi j'expose
le barbouillage de nos vies?

Ni Ferdinand ni Javier,
aucun homme n'a de nom,
le mot est un faux pas.

Courage, corps immobiles,
ne manquez pas le rythme!

Toi, Art.
Toi, tu pars
de moi et Air.

Le plus grand bonheur est de te détester et de ne pas pouvoir l'exprimer.
0
0

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,