Liberté d'expression, je cri(e)s ton nom

il y a
1 min
10
lectures
2

Ci-gît les écrits d'un militaire raté au contenu licencieux  [+]

Un pays où le bandage sur les lèvres,
Est absent les paroles, le verbe.
On entend que des mots extatiques
De personne au lourd porte-monnaie
Qui souffle le baillon sur des esclaves odalisques.

Des Eunuques aux bouches cousues
Dont les sultants n'ont que faire,
Souffrent, et dont montent la colère
Dans les harems qui leurs sont dévolus.


Prenez garde, vous qui avez eu la liberté et l'argent,
En ne la transmettant pas vous êtes devenu des tyrans.



2
2

Un petit mot pour l'auteur ? 4 commentaires

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,
Image de Louise Calvi
Louise Calvi · il y a
Magnifique ! Mérite vraiment d'être lu. Oui, bien être attentif, vous avez raison
Image de Bicquet
Bicquet · il y a
Explications à propos du texte: Je ne dit pas qu'il faut être violent. Mais, dans ma vie, j'ai constaté qu'il y avait des personnes dont le seul leïmotiv était d'imposé en interrompant la parole à tout bout de champs. Je m'en suis trouvé for contrit à la fin de chaque "débat" (que mes idées soit adoptées ou non). Et cela quelque soit la classe sociale. Merci, Merci beaucoup.
Image de Louise Calvi
Louise Calvi · il y a
Puis-je vous inviter à visiter un cabanon de montagne en finale de short paysage ?
http://short-edition.com/oeuvre/tres-tres-court/le-cabanon-perdu-du-comte-de-saint-ferriol-twice-upon-a-time

Image de Bicquet
Bicquet · il y a
Merci, Louise de m'avoir laissé un mot.