Liberté d'expression, je cri(e)s ton nom

il y a
1 min
14
lectures
2

Chroniques d'un homme crétin-raté  [+]

Un pays où le bandage sur les lèvres,
Est absent les paroles, le verbe.
On entend que des mots extatiques
De personne au lourd porte-monnaie
Qui souffle le baillon sur des esclaves odalisques.

Des Eunuques aux bouches cousues
Dont les sultants n'ont que faire,
Souffrent, et dont montent la colère
Dans les harems qui leurs sont dévolus.


Prenez garde, vous qui avez eu la liberté et l'argent,
En ne la transmettant pas vous êtes devenu des tyrans.



2

Un petit mot pour l'auteur ? 0 commentaire

Bienséance et bienveillance pour mot d'encouragement, avis avisé, ou critique fine. Lisez la charte !

Pour poster des commentaires,