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L'homme éconduit

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Tu me ronges de l'intérieur, insurmontable douleur,
Tu me fais vivre autant que je me meurs,
Et pourtant tu aurais pu transformer ma vie
Comme l'enfer qui se métamorphose en paradis
Même si ce n'était qu'un mensonge,
Je vous en pris, faites moi croire que je vis au paradis.

Et chaque nuit je désire ne plus me réveiller,
Oppressé dans le noir je n'ose plus respirer,
Et chaque jour dans ton regard je me perd,
Navré de qui je suis je brûle de t'appartenir,
Juste oublié dans ma bouche ce goût qui reste si amer.
Dans la solitude de mon être je vis, je désespère.

Je voudrais que tu ne me laisses jamais,
Pourtant sans toi tout aurais été plus aisé.
Je ne peux t'ôter de mes pensées
J'attendrai en vain dans l'espoir de pouvoir t'aimer
Sans toi je ne saurai exister, je n'existe pas,
Sans toi je suis sans vie, un simple pantin de bois.

Et je chancelle et je me noie,
Dans ma peine, je ne m'y retrouve pas,
Je m'égare, mais comment revenir ?
Je m'égare, pourquoi ne pas partir ?
Et je voudrais tant tout te dire, mais je ne peux pas
Tant te dire comme je t'aime, mais tu ne m'écoutera pas
Et je rêve chaque nuit, de te prendre dans mes bras.

Tu me complètes en tout point et,
Quoi que tu fasses je ne t'aimerai jamais moins,
Tu m’obnubiles et me rend fou, mon cœur n'est qu'à toi
Mais jamais le tien ne m'appartiendra.
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