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Les rires lointains

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Aussi douce que tu sois, compagne solitude
Il m’arrive parfois un vif penchant
Pour ces rires lointains; cristallins. Tel une plénitude
Effleurant mon oreille, me séduisant, pire m’enivrant.

Dans la réalité ces rires ne sont là que pour condamner.
C’est un guet-apens impossible à déjouer. La plus belle des Hypocrisie!
Pour oublier la solitude, parmi eux je voudrai m’intégrer,
Connaître moi aussi l'ivresse d’avoir des amies.

Oh berçante mélodie d’espérance, brume bienveillante!
C’est une marche lente à pas feutrés.
Elle attend en silence, la vérité méprisante
Tel un fantôme ne voulant pas être dévoilé.

Malgré l’évidence, je me prends parfois à y repenser
Oubliant pour un instant la raison de la cruelle déception.
Mon cœur cassé ne veut que se rappeler
Les moments de douces illusions.

Oh Cœur de beurre! Ne pourrais-tu te figer de pierre?
Pour te souvenir la nuit où tes larmes ont coulé jusqu’au matin,
De cette douleur emprisonné dans un cœur trop fier.
La raison l’avait bien dit: Ces rires sont faits pour rester lointains.

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