LES QUATRE SAISONS EN VERS ET CONTRE TOUT

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Petit, je suis tombé dans un encrier, comme Obélix dans la potion magique. Alors, je me suis mis a écrire  [+]

Quand tintent les clochettes du muguet de mai
Oyez ces bouillants bourdons de leurs dards armés
Ce ''bzzz'' des abeilles, belles butinantes
Qui feront miel du suc des fleurs odorantes
Dans leurs robes noires et blanches, les pies jacassent
Les noirs sangliers en leurs souilles se prélassent
Sur les mulots, les buses affamées fondent en vrille
Le fier soleil prête ses couleurs aux jonquilles
Coasse le crapaud, et puis à un ''r'' prêt
Croasse le corbeau, phénix de la forêt
Dans son abri feuillu, la laie donne la vie
Aux petits marcassins à la trogne ravie


C'est l'été des nobles nénuphars abritant
Une foule de batraciens dans les étangs
Sautillante rainette, tu ponds, l'été, tard
Bientôt, ils vont naître tes gigotants têtards  !
Le héron aux fines pattes, l'air concentré
Pêche à l'aube naissante, aux fins reflets lustrés
L'Aube s'endort dans les bras chauds du lac d'Amance
Comme dans le lac du Temple à la nue rutilance
Toi, la coccinelles aux robes rouges à pois noirs
Tu fait bombance des pucerons envahissants  !
Sous le soleil rayonnant, couleur orange et sang


Automne, les feuilles mortes tombent en vrillant
Et puis atterrissent sur le miroir brillant
Des eaux bleues du Lac de la forêt d'Orient
Nourrit par la Seine aux rivages souriants
La verdeur crue des champs grisonne à la vêprée
Puis, les troupeaux commencent à déserter les prés
Dans les bois, là bas, ça n'est pas un aboiement
C'est le brame fier du cerf, infatigable amant
Flore et faune sont prises de somnolence
Seul le bruit des vents de l'est brise le silence
Cachés sous l'humus aux odeurs enivrantes
Jaillissent les champignons aux saveurs savantes


Quand les chouettes effraies sortent d'un air badin
Les voilà effrayant des peureux citadins
Là, du plateau de Langres, source légendaire
Le flot de la Marne rejoint le lac du Der
Nos yeux ébahis, vers le ciel enfin levés
Toisent les oies sauvages dans leur vol en ''V''
Deux éclairs jaunes naissent dans la brume floue
Il descend des Vosges, ce sont les yeux d'un loup
Ces ''grou-grou'' aux sonorité exubérantes
Ce sont les chants des grues cendrée omniprésentes
Belles émigrante volantes, à l'allure altière
Elles se jouent des barrières et des frontières


Quand tintent les clochettes du muguet de mai
Oyez ces bouillants bourdons de leurs dards armés
Ce ''bzzz'' des abeilles, belles butinantes
Qui feront miel du suc des fleurs odorantes
Dans leurs robes noires et blanches, les pies jacassent
Les noirs sangliers en leurs souilles se prélassent
Sur les mulots, les buses affamées fondent en vrille
Le fier soleil prête ses couleurs aux jonquilles
Coasse le crapaud, et puis à un ''r'' prêt
Croasse le corbeau, phénix de la forêt
Dans son abri feuillu, la laie donne la vie
Aux petits marcassins à la trogne ravie


C'est l'été des nobles nénuphars abritant
Une foule de batraciens dans les étangs
Sautillante rainette, tu ponds, l'été, tard
Bientôt, ils vont naître tes gigotants têtards  !
Le héron aux fines pattes, l'air concentré
Pêche à l'aube naissante, aux fins reflets lustrés
L'Aube s'endort dans les bras chauds du lac d'Amance
Comme dans le lac du Temple à la nue rutilance
Toi, la coccinelles aux robes rouges à pois noirs
Tu fait bombance des pucerons envahissants  !
Sous le soleil rayonnant, couleur orange et sang


Automne, les feuilles mortes tombent en vrillant
Et puis atterrissent sur le miroir brillant
Des eaux bleues du Lac de la forêt d'Orient
Nourrit par la Seine aux rivages souriants
La verdeur crue des champs grisonne à la vêprée
Puis, les troupeaux commencent à déserter les prés
Dans les bois, là bas, ça n'est pas un aboiement
C'est le brame fier du cerf, infatigable amant
Flore et faune sont prises de somnolence
Seul le bruit des vents de l'est brise le silence
Cachés sous l'humus aux odeurs enivrantes
Jaillissent les champignons aux saveurs savantes


Quand les chouettes effraies sortent d'un air badin
Les voilà effrayant des peureux citadins
Là, du plateau de Langres, source légendaire
Le flot de la Marne rejoint le lac du Der
Nos yeux ébahis, vers le ciel enfin levés
Toisent les oies sauvages dans leur vol en ''V''
Deux éclairs jaunes naissent dans la brume floue
Il descend des Vosges, ce sont les yeux d'un loup
Ces ''grou-grou'' aux sonorité exubérantes
Ce sont les chants des grues cendrée omniprésentes
Belles émigrante volantes, à l'allure altière
Elles se jouent des barrières et des frontières







LES QUATRE SAISONS EN VERS ET CONTRE TOUT

Quand tintent les clochettes du muguet de mai
Oyez ces bouillants bourdons de leurs dards armés
Ce ''bzzz'' des abeilles, belles butinantes
Qui feront miel du suc des fleurs odorantes
Dans leurs robes noires et blanches, les pies jacassent
Les noirs sangliers en leurs souilles se prélassent
Sur les mulots, les buses affamées fondent en vrille
Le fier soleil prête ses couleurs aux jonquilles
Coasse le crapaud, et puis à un ''r'' prêt
Croasse le corbeau, phénix de la forêt
Dans son abri feuillu, la laie donne la vie
Aux petits marcassins à la trogne ravie


C'est l'été des nobles nénuphars abritant
Une foule de batraciens dans les étangs
Sautillante rainette, tu ponds, l'été, tard
Bientôt, ils vont naître tes gigotants têtards  !
Le héron aux fines pattes, l'air concentré
Pêche à l'aube naissante, aux fins reflets lustrés
L'Aube s'endort dans les bras chauds du lac d'Amance
Comme dans le lac du Temple à la nue rutilance
Toi, la coccinelles aux robes rouges à pois noirs
Tu fait bombance des pucerons envahissants  !
Sous le soleil rayonnant, couleur orange et sang


Automne, les feuilles mortes tombent en vrillant
Et puis atterrissent sur le miroir brillant
Des eaux bleues du Lac de la forêt d'Orient
Nourrit par la Seine aux rivages souriants
La verdeur crue des champs grisonne à la vêprée
Puis, les troupeaux commencent à déserter les prés
Dans les bois, là bas, ça n'est pas un aboiement
C'est le brame fier du cerf, infatigable amant
Flore et faune sont prises de somnolence
Seul le bruit des vents de l'est brise le silence
Cachés sous l'humus aux odeurs enivrantes
Jaillissent les champignons aux saveurs savantes


Quand les chouettes effraies sortent d'un air badin
Les voilà effrayant des peureux citadins
Là, du plateau de Langres, source légendaire
Le flot de la Marne rejoint le lac du Der
Nos yeux ébahis, vers le ciel enfin levés
Toisent les oies sauvages dans leur vol en ''V''
Deux éclairs jaunes naissent dans la brume floue
Il descend des Vosges, ce sont les yeux d'un loup
Ces ''grou-grou'' aux sonorité exubérantes
Ce sont les chants des grues cendrée omniprésentes
Belles émigrante volantes, à l'allure altière
Elles se jouent des barrières et des frontières
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Felix Culpa · il y a
Sublime et magnifique ! Une oeuvre d'art, et je pèse mes mots, un véritable chef-d'oeuvre poétique !
Image de RAC
RAC · il y a
Un grand merci pour cette charmante balade odorante et bruissante...

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