NOS AMIS LES STATIONNAIRES

il y a
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Né en 1951 à Annecy, Alphonse Dumoulin épuise immédiatement ses parents en braillant jour et nuit. L'age et l'extinction de voix guettant, il se résout aujourd'hui à écrire plutôt qu'à  [+]

Imbus de leur insignifiance, ils paressent à vie dans leurs misérables sinécures.

Envieux par nature, ils nous imposent de financer leur veulerie existentielle.

Qu'importe que votre disparition puisse un jour signifier la leur.

Après eux, le déluge.
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de l air · il y a
Très malins, pour être indéboulonnables, ils nous ont inventé le théâtre des élections... Tout ce qu'ils disent, c'est ce qu'ils ne font pas.
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Alphonse Dumoulin · il y a
Je pensais plutôt aux fonctionnaires : eux aussi sont élus, mais à vie. La classe, non ?
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de l air · il y a
Ah ... une belle retraite de fonctionnaire, le rêve ! Ce qu'il manque, c'est la retraite des rêveurs...
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Gérard Aubry · il y a
Stationnent-ils vraiment pour nous, ces gens-là? Parce que "chez ces gens-là, m'sieur, on cause, on donne pas!" G.A.
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Alphonse Dumoulin · il y a
Même leurs causeries sont inintelligibles. Quand à donner une réponse compréhensible ...
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Alphonse Dumoulin · il y a
Comme je pensais essentiellement aux fonctionnaires, de "Politiquement infects", j'ai changé le titre en "Nos amis les stationnaires". Mais c'est un peu comme changer de train : d'une cabine à l'autre, ce sont les mêmes.
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Guy Bellinger · il y a
En quatre lignes, vous leur infligez une belle correction, à ces "politiquement infects".
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Alphonse Dumoulin · il y a
Trop aimable, prof. Peut-être les serez-vous moins si je vous dis englober une bonne partie des enseignants que j'ai subi dans cette engeance. Oh, calmez-vous : une partie seulement ... mais bonne ...
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Guy Bellinger · il y a
Ne vous inquiétez pas, il y a de tout partout. J'en ai subi certains comme élève et comme parent d'élèves. Et parmi mes collègues, il y avait à boire et à manger. J'ai d'ailleurs écrit deux textes sur cet aspect des choses, "Fatum" et "Zéro à l'oral". Si ça vous amuse d'y jeter un coup d’œil...
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Alphonse Dumoulin · il y a
Je viens de déguster le second et réserve le second pour mon quatre heures. A mon tour de vous proposer deux textes en rapport. "La montagne et le petit garçon" : peut-être ne le croirez-vous pas, mais l'instituteur dont je parle restera pour moi comme l'un des profs que je suis heureux d'avoir rencontré. "La tentation américaine" : là, c'est peut-être le prof d'anglais que vous fûtes que je ferai sourire.

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